COURTIERS EN PRÊTS HYPOTHÉCAIRES
Le courtier en prêts hypothécaires n’est pas celui qui vous prête de l’argent; il vous conseille, vous aide à choisir un prêteur et agit en votre nom pour vous trouver les meilleures modalités relativement à votre prêt hypothécaire. Si vous cherchez un courtier, visitez le site www.caamp.org : vous pourrez y vérifier si la personne qui vous intéresse est membre de l’Association canadienne des conseillers hypothécaires accrédités et si elle est un conseiller hypothécaire accrédité. Vous trouverez également un répertoire des courtiers en prêts hypothécaires de votre province dans les sites suivants : www.mbabc.ca (Colombie-Britannique), www.amba.ca (Alberta) et www.imba.ca (Ontario). Si vous avez recours aux services d’un agent immobilier, demandez-lui de vous recommander un courtier en prêts hypothécaires.
MISE DE FONDS ET ASSURANCE PRÊT HYPOTHÉCAIRE
Le montant de votre emprunt hypothécaire sera déterminé par le prix de la maison moins le montant initial en espèces (que l’on appelle la mise de fonds) que vous verserez à l’achat. Si la mise de fonds correspond à moins de 20 % de la valeur de la maison que vous achetez, il est probable que votre prêteur aura besoin d’une assurance prêt hypothécaire. En plus de vous permettre de verser une mise de fonds moins élevée, l’assurance prêt hypothécaire vous donne droit à des taux d’intérêt qu’il vous aurait été impossible de négocier autrement. Règle générale, le coût de l’assurance, que l’on appelle la prime, est compensé par les économies que vous réalisez en profitant d’un taux d’intérêt moins élevé. La SCHL est le principal assureur hypothécaire au Canada. Nous avons aidé de nouveaux arrivants possédant le statut de résident permanent à devenir propriétaires-occupants en versant unemise de fonds de 5 % seulement indépendamment de la durée de leur séjour au Canada. Les résidents non permanents peuvent également acheter une maison moyennant une mise de fonds d’à peine 10 % de la valeur de la maison. Demandez à votre prêteur de vous renseigner sur les modalités et les primes se rapportant à l’assurance prêt hypothécaire de la SCHL ou visitez simplement le site www.schl.ca et tapez « assurance prêt hypothécaire » dans la case de recherche. Il ne faut pas confondre assurance prêt hypothécaire et assurance-vie hypothécaire. Dans ce dernier cas, le prêt hypothécaire est remboursé au complet advenant votre décès ou celui de votre conjoint.
COTE ET ANTÉCÉDENTS DE CRÉDIT
Les antécédents de crédit et de travail sont très importants lorsque l’on essaie d’obtenir un prêt hypothécaire. Comme vous venez d’arriver au pays, il se pourrait malheureusement que vos antécédents de crédit ne soient pas accessibles aux prêteurs canadiens. Si vous avez l’intention d’acheter une maison, il faut commencer dès que possible à vous constituer de nouveaux antécédents de crédit. Parlez au représentant de votre institution financière : il vous aidera à obtenir une carte de crédit et à planifier comment vous allez vous construire un dossier de crédit, qui vous servira au moment d’acheter une maison.
Voici quelques conseils qui vous aideront à démontrer que vous êtes en mesure de rembourser un prêt hypothécaire :
1. Ouvrez un compte en banque et utilisez-le régulièrement.
2. Payez toujours vos factures à temps (loyer, services publics, câble, primes d’assurance, etc.).
3. Faites des demandes de petits emprunts à votre institution financière pour commencer à montrer que vous pouvez rembourser vos dettes dans les délais prévus.
4. Faites une demande de carte de crédit.
5. Essayez de demeurer chez le même employeur pendant une longue période.
SOURCES ACCEPTABLES D’ANTÉCÉDENTS DE CRÉDIT POUR LES DEMANDES D’ASSURANCE PRÊT HYPOTHÉCAIRE
La SCHL va prendre en compte d’autres facteurs que le traditionnel dossier de crédit lorsqu’elle étudiera la demande d’assurance prêt hypothécaire que présentera votre prêteur, notamment : preuve du paiement d’un loyer ou de frais de gîte et de couvert durant 12 mois, conjuguée au paiement d’une autre obligation (services publics ou câble, par exemple) ou à une preuve que vous avez épargné de façon régulière durant les 12 derniers mois. À défaut d’une preuve de paiement d’un loyer, la SCHL examinera toute attestation du paiement, aucours des 12 derniers mois, de trois autres types de frais, tels que services publics, câble, frais de garde d’enfants, primes d’assurance, preuve que vous épargnez de façon régulière. La SCHL prendra également en considération d’autres facteurs qui indiquent votre capacité de rembourser vos dettes, comme vos antécédents auprès d’un établissement financier.
TIREZ BÉNÉFICE DE VOTRE PRÊT HYPOTHÉCAIRE
Votre prêteur ou votre courtier vous offriront différentes options pour vous permettre de trouver le prêt qui convient le mieux à vos besoins. Voici les options les plus courantes.
Période d’amortissement
On entend par période d’amortissement la période pendant laquelle vous choisissez de rembourser votre prêt hypothécaire. Règle générale, les prêts hypothécaires sont assortis d’une période d’amortissement de 25, 30 ou 35 ans. Cependant, celle-ci peut être d’à peine 15 ans. Habituellement, plus la période d’amortissement est longue et moins les mensualités sont élevées. Cependant, plus la période d’amortissement est longue et plus les frais d’intérêt que vous devrez payer seront élevés. On peut réduire les frais d’intérêt en faisant des paiements ponctuels supplémentaires lorsque c’est possible.
Calendrier des versements
Vous avez l’option de rembourser votre prêt hypothécaire chaque mois, deux fois par mois, toutes les deux semaines ou chaque semaine.Vous pouvez également choisir d’accélérer vos paiements. Cela équivaut ordinairement à une mensualité additionnelle par année.
Taux d’intérêt
Vous aurez le choix entre un taux fixe, un taux variable ou un taux variable protégé(ou plafonné). Le taux fixe ne varie pas pendant le terme du prêt hypothécaire. Ce taux est légèrement plus élevé, mais il offre la tranquillité d’esprit de savoir que les frais d’intérêt vont demeurer inchangés pendant cette période. Avec un taux variable, les frais d’intérêt que vous payez varient selon les fluctuations du marché. Règle générale, le montant global des versements hypothécaires n’est pas modifié, mais ce qui change c’est la portion de ce montant affecté au paiement des frais d’intérêt et celle qui va au remboursement du prêt hypothécaire. Si les taux d’intérêt baissent, vous remboursez votre prêt hypothécaire plus rapidement. S’ils remontent, une plus grande portion du paiement sera consacrée aux frais d’intérêt, de sorte que le remboursement sera moindre. Si vous choisissez cette option, vous devez être disposé(e) à accepter un certain degré de risque et d’incertitude. Si vous avez choisi un taux protégé (ou plafonné), votre prêt hypothécaire est assorti d’un taux d’intérêt variable accompagné d’un maximum déterminé à l’avance. Vous n’aurez pas à payer plus que ce maximum, quand bien même le marché irait au-delà.
Terme du prêt hypothécaire
Le terme du prêt correspond à la période pendant laquelle les options que vous avez choisies et acceptées, comme par exemple le taux d’intérêt, demeurent en vigueur. Cette durée peut être d’à peine six mois ou aller jusqu’à cinq ans ou plus. Lorsque le terme arrive à échéance, vous pouvez renégocier votre prêt hypothécaire au taux d’intérêt du moment et modifier vos options ou les conserver.
Prêt hypothécaire ouvert ou fermé
Le prêt hypothécaire ouvert vous permet de rembourser une portion ou la totalité de votre principal en tout temps sans pénalité. Vous pouvez également, à tout moment, renégocier les modalités de ce type de prêt. Cette option, qui offre davantage de souplesse, est assortie d’un taux d’intérêt plus élevé. Un prêt hypothécaire ouvert peut être un bon choix si vous prévoyez vendre votre maison dans un proche avenir ou verser des paiements additionnels importants. Le prêt hypothécaire fermé est généralement assorti d’un taux d’intérêt plus faible, mais il n’offre pas la souplesse d’un prêt ouvert. Quoi qu’il en soit, la plupart des prêteurs permettent à l’emprunteur d’effectuer des paiements additionnels jusqu’à concurrence d’un maximum établi, et ce, sans pénalité. Règle générale, la plupart des gens choisissent un prêt hypothécaire fermé.
Obtenez de plus amples renseignements. Les principales agences de crédit vous fourniront, moyennant des frais d’accès, votre cote de crédit et votre dossier de crédit. Pour savoir comment vous procurer votre dossier, visitez les sites Web suivants :
Equifax : www.econsumer.equifax.ca/ca/main
Experian : www.experian.ca
TransUnion : www.transunion.ca
Société canadienne d’hypothèques et de logement
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samedi 28 février 2009
Un nouveau pays, un nouveau chez-soi.
Le Canada est devenu votre nouveau pays et vous cherchez maintenant une maison qui sera votre foyer. Acheter une maison est une expérience enthousiasmante, mais qui peut s’avérer à la fois enrichissante et exigeante. À titre d’organisme national responsable de l’habitation au Canada depuis plus de 60 ans, la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) aide les Canadiens, y compris les nouveaux Canadiens comme vous, à accéder à un large éventail de logements abordables et de qualité.
QUEL MONTANT POUVEZ-VOUS PAYER?
Avant de commencer vos recherches en vue de devenir propriétaire d’une maison, il est important de déterminer votre capacité de payer. Il vous faut tenir compte de tous les différents frais relatifs à l’achat et à la possession d’une maison dont vous devrez vous acquitter. Outre l’acquisition de la demeure, les autres grandes dépenses seront les frais de chauffage, l’impôt foncier (et la taxe scolaire s’il y a lieu), l’entretien de la maison et les éventuels travaux de rénovation.
Les prêteurs et les courtiers en prêts hypothécaires sont des experts financiers qui pourront vous aider à déterminer le montant que vous pouvez vous permettre de payer. Si vous voulez faire vos propres calculs, vous pouvez trouver sur Internet des calculateurs et des feuilles de calcul faciles à utiliser, qui vous aideront à déterminer le prix et les versements mensuels maximums que vous pouvez payer. Visitez www.schl.ca et tapez « calcul des mensualités » ou « moyens d’accéder à la propriété » dans la case de recherche.
LA MAISON QUI VOUS CONVIENT.
■ Taille – Avez-vous besoin de plusieurs chambres à coucher, d’un garage, de plus d’une salle de bains?
■ Caractéristiques spéciales – Voulez-vous la climatisation, un espace de rangement ou de bricolage, un foyer, une piscine? Est-ce que certains membres de votre famille ont des besoins particuliers?
■ Étapes et modes de vie – Prévoyez-vous avoir des enfants? Avez-vous des adolescents qui vont quitter la maison bientôt?Songez-vous à prendre votre retraite sous peu?
■ Emplacement – Voulez-vous vivre à la ville, en banlieue ou à la campagne?
■ Travail – Êtes-vous disposé(e) à parcourir une grande distance chaque matin et chaque soir?
■ Écoles – Quels établissements d’enseignement vos enfants fréquenteront-ils et comment s’y rendront-ils?
■ Loisirs –Voulez-vous marcher dans le voisinage, emmener les enfants au parc ou fréquenter des centres de loisirs?
■ Famille et amis –Est-ce important pour vous d’avoir la famille et les amis à proximité?
■ Culture/religion – Voulez-vous habiter près d’un lieu de culte ou d’un centre culturel communautaire?
UN AGENT IMMOBILIER PEUT VOUS AIDER
À moins de chercher une maison neuve, la plupart des acheteurs d’habitation font appel aux services d’un agent immobilier pour les aider à choisir et à acheter leur maison. L’agent immobilier prendra note de vos besoins, vous proposera des maisons à visiter et négociera en votre nom pour vous obtenir les meilleures conditions possibles. Il pourra également vous indiquer les prix auxquels des maisons semblables se sont vendues récemment, vous donner des renseignements sur les différents quartiers et même prendre les dispositions nécessaires pour faire inspecter la maison. Habituellement, c’est le vendeur qui paie l’agent immobilier en lui versant une commission.
LES TYPES D’HABITATIONS
Au Canada, les habitations présentent une variété de formes, de tailles et de prix. Logements en copropriété Les logements en copropriété (appelés communément « condos ») sont davantage un type de propriété que d’habitation. Le plus souvent, les logements en copropriété font partie d’un ensemble résidentiel. Il peut s’agir d’un immeuble comprenant quelques appartements ou d’une grande tour d’habitation. Selon cette formule, vous possédez votre logement mais pas le reste de l’immeuble ni le terrain. Vous payez des charges de copropriété au syndicat des copropriétaires qui assume l’entretien et les réparations, le cas échéant. Comme il s’agit d’une option relativement peu coûteuse, le logement en copropriété intéresse souvent les ménages qui en sont à leur première maison. Obtenez de plus amples renseignements auprès de la SCHL. Vous n’avez qu’à visiter le site www.schl.ca et à taper « copropriété guide de l’acheteur » dans la case de recherche.
Maison en rangée
La maison en rangée est un logement faisant partie d’une série d’habitations construites côte à côte. Chaque logement possède son entrée individuelle mais partage un mur mitoyen.
Maison jumelée
La maison jumelée possède son propre terrain et son entrée individuelle mais un de ses murs est mitoyen avec une autre habitation et elle dispose parfois d’un stationnement partagé. Le propriétaire est responsable de son côté de la propriété.
Maison individuelle
La maison individuelle est une habitation autonome. L’occupant possède le terrain et le bâtiment. Comme il assume seul tous les coûts afférents, il s’agit souvent de l’option de logement la plus coûteuse. Ce type de maison offre cependant plus d’espace et de liberté.
Duplex et triplex
Le duplex ou triplex ressemble à une maison individuelle, qui serait configurée en plusieurs logements. Généralement, un des occupants est propriétaire, tandis que les autres sont locataires. Pour beaucoup d’acheteurs, il s’agit d’une occasion de réaliser un revenu immédiat au moyen de la maison qu’ils possèdent.
FAIRE UNE OFFRE
Vous venez de trouver la maison qui convient à votre budget, à votre mode de vie et à votre famille. Il est maintenant temps
de rendre les choses officielles en faisant une offre d’achat. Si vous utilisez les services d’un agent immobilier, c’est lui qui préparera l’offre d’achat. Quoi qu’il en soit, il convient de confier à l’avocat ou au notaire la tâche de procéder à un examen des titres (pour établir la propriété de l’immeuble) et de préparer la documentation finale. Vous aurez également besoin d’une aide juridique, dans le cas où votre offre d’achat est acceptée, pour effectuer le transfert de propriété.
Votre offre d’achat devrait contenir les éléments suivants :
■ le prix d’achat offert;
■ le montant de l’acompte;
■ les éléments supplémentaires que voulez inclure dans le prix d’achat, le cas échéant, comme l’habillage des fenêtres, le réfrigérateur, la cuisinière, la laveuse et la sécheuse (éléments qu’on appelle « biens meubles »);
■ la date de transfert de la propriété (date à laquelle vous prendrez possession de la maison) – habituellement de 30 à 60 jours après la date de l’offre d’achat;
■ la demande d’un certificat de localisation (ou levé) à jour;
■ la date à laquelle l’offre d’achat devient nulle;
■ toute autre condition relative à l’offre d’achat, notamment l’approbation du prêt hypothécaireet l’obtention d’une
inspection.
Attendez-vous à négocier. Il n’est pas rare que l’offre d’achat soit suivie d’une contre-offre de la part du vendeur et de plusieurs révisions ultérieures avant que les deux parties en arrivent à un accord. Vous pouvez avoir l’impression de faire un tour de montagnes russes; c’est une expérience à la fois excitante et stressante. Tout cela vise à faire en sorte que l’entente négociée soit la plus avantageuse possible pour vous et pour le vendeur.
FINANCER L'ACHAT DE VOTRE MAISON
La plupart des acheteurs d’habitation font affaire avec un établissement prêteur (une banque, une coopérative de crédit, une caisse populaire, un fonds de pension ou une compagnie d’assurance) pour emprunter l’argent qui servira à financer l’achat de leur maison. Cet emprunt, qu’on appelle un prêt hypothécaire, est remboursé par des versements périodiques s’échelonnant sur une certaine période, normalement de 25 à 35 ans. En contrepartie, le prêteur reçoit un intérêt pour l’argent
qu’il vous prête. Les intérêts correspondent aux frais que l’emprunteur doit payer pour emprunter l’argent. Ces frais
sont ajoutés aux versements périodiques. En tant que nouvel arrivant au pays, vous pourriez avoir du mal à obtenir un prêt pour l’achat de votre habitation, car il se peut que vous n’ayez pas encore d’antécédents de crédit au Canada.
OBTENEZ UNE APPROBATION PRÉALABLE AVANT D’ENTREPRENDRE VOS RECHERCHES
Il pourrait être utile de rencontrer votre prêteur ou votre spécialiste des prêts hypothécaires pour discuter de vos besoins et obtenir l’approbation préalable de votre prêt. L’approbation préalable signifie que votre prêteur s’engage à vous consentir un prêt jusqu’à un montant donné moyennant certaines modalités, y compris le taux d’intérêt. Cet engagement est valide pour un certain temps, généralement jusqu’à 90 jours. L’approbation préalable ne vous oblige à rien. Vous pouvez toujours prendre d’autres dispositions. Ainsi, vous saurez exactement combien vous pouvez dépenser pour votre nouvelle maison.
Si vous achetez une maison en ayant recours à l’assurance prêt hypothécaire de la SCHL, vous devrez emprunter d’un prêteur agréé. Pour obtenir une liste complète des banques, sociétés de fiducie, caisses populaires et autres institutions finacières agréées par la SCHL aux fins de l’assurance prêt hypothécaire, visitez le www.schl.ca et tapez « prêteurs agréés » dans la case de recherche.
Société canadienne d’hypothèques et de logement
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QUEL MONTANT POUVEZ-VOUS PAYER?
Avant de commencer vos recherches en vue de devenir propriétaire d’une maison, il est important de déterminer votre capacité de payer. Il vous faut tenir compte de tous les différents frais relatifs à l’achat et à la possession d’une maison dont vous devrez vous acquitter. Outre l’acquisition de la demeure, les autres grandes dépenses seront les frais de chauffage, l’impôt foncier (et la taxe scolaire s’il y a lieu), l’entretien de la maison et les éventuels travaux de rénovation.
Les prêteurs et les courtiers en prêts hypothécaires sont des experts financiers qui pourront vous aider à déterminer le montant que vous pouvez vous permettre de payer. Si vous voulez faire vos propres calculs, vous pouvez trouver sur Internet des calculateurs et des feuilles de calcul faciles à utiliser, qui vous aideront à déterminer le prix et les versements mensuels maximums que vous pouvez payer. Visitez www.schl.ca et tapez « calcul des mensualités » ou « moyens d’accéder à la propriété » dans la case de recherche.
LA MAISON QUI VOUS CONVIENT.
■ Taille – Avez-vous besoin de plusieurs chambres à coucher, d’un garage, de plus d’une salle de bains?
■ Caractéristiques spéciales – Voulez-vous la climatisation, un espace de rangement ou de bricolage, un foyer, une piscine? Est-ce que certains membres de votre famille ont des besoins particuliers?
■ Étapes et modes de vie – Prévoyez-vous avoir des enfants? Avez-vous des adolescents qui vont quitter la maison bientôt?Songez-vous à prendre votre retraite sous peu?
■ Emplacement – Voulez-vous vivre à la ville, en banlieue ou à la campagne?
■ Travail – Êtes-vous disposé(e) à parcourir une grande distance chaque matin et chaque soir?
■ Écoles – Quels établissements d’enseignement vos enfants fréquenteront-ils et comment s’y rendront-ils?
■ Loisirs –Voulez-vous marcher dans le voisinage, emmener les enfants au parc ou fréquenter des centres de loisirs?
■ Famille et amis –Est-ce important pour vous d’avoir la famille et les amis à proximité?
■ Culture/religion – Voulez-vous habiter près d’un lieu de culte ou d’un centre culturel communautaire?
UN AGENT IMMOBILIER PEUT VOUS AIDER
À moins de chercher une maison neuve, la plupart des acheteurs d’habitation font appel aux services d’un agent immobilier pour les aider à choisir et à acheter leur maison. L’agent immobilier prendra note de vos besoins, vous proposera des maisons à visiter et négociera en votre nom pour vous obtenir les meilleures conditions possibles. Il pourra également vous indiquer les prix auxquels des maisons semblables se sont vendues récemment, vous donner des renseignements sur les différents quartiers et même prendre les dispositions nécessaires pour faire inspecter la maison. Habituellement, c’est le vendeur qui paie l’agent immobilier en lui versant une commission.
LES TYPES D’HABITATIONS
Au Canada, les habitations présentent une variété de formes, de tailles et de prix. Logements en copropriété Les logements en copropriété (appelés communément « condos ») sont davantage un type de propriété que d’habitation. Le plus souvent, les logements en copropriété font partie d’un ensemble résidentiel. Il peut s’agir d’un immeuble comprenant quelques appartements ou d’une grande tour d’habitation. Selon cette formule, vous possédez votre logement mais pas le reste de l’immeuble ni le terrain. Vous payez des charges de copropriété au syndicat des copropriétaires qui assume l’entretien et les réparations, le cas échéant. Comme il s’agit d’une option relativement peu coûteuse, le logement en copropriété intéresse souvent les ménages qui en sont à leur première maison. Obtenez de plus amples renseignements auprès de la SCHL. Vous n’avez qu’à visiter le site www.schl.ca et à taper « copropriété guide de l’acheteur » dans la case de recherche.
Maison en rangée
La maison en rangée est un logement faisant partie d’une série d’habitations construites côte à côte. Chaque logement possède son entrée individuelle mais partage un mur mitoyen.
Maison jumelée
La maison jumelée possède son propre terrain et son entrée individuelle mais un de ses murs est mitoyen avec une autre habitation et elle dispose parfois d’un stationnement partagé. Le propriétaire est responsable de son côté de la propriété.
Maison individuelle
La maison individuelle est une habitation autonome. L’occupant possède le terrain et le bâtiment. Comme il assume seul tous les coûts afférents, il s’agit souvent de l’option de logement la plus coûteuse. Ce type de maison offre cependant plus d’espace et de liberté.
Duplex et triplex
Le duplex ou triplex ressemble à une maison individuelle, qui serait configurée en plusieurs logements. Généralement, un des occupants est propriétaire, tandis que les autres sont locataires. Pour beaucoup d’acheteurs, il s’agit d’une occasion de réaliser un revenu immédiat au moyen de la maison qu’ils possèdent.
FAIRE UNE OFFRE
Vous venez de trouver la maison qui convient à votre budget, à votre mode de vie et à votre famille. Il est maintenant temps
de rendre les choses officielles en faisant une offre d’achat. Si vous utilisez les services d’un agent immobilier, c’est lui qui préparera l’offre d’achat. Quoi qu’il en soit, il convient de confier à l’avocat ou au notaire la tâche de procéder à un examen des titres (pour établir la propriété de l’immeuble) et de préparer la documentation finale. Vous aurez également besoin d’une aide juridique, dans le cas où votre offre d’achat est acceptée, pour effectuer le transfert de propriété.
Votre offre d’achat devrait contenir les éléments suivants :
■ le prix d’achat offert;
■ le montant de l’acompte;
■ les éléments supplémentaires que voulez inclure dans le prix d’achat, le cas échéant, comme l’habillage des fenêtres, le réfrigérateur, la cuisinière, la laveuse et la sécheuse (éléments qu’on appelle « biens meubles »);
■ la date de transfert de la propriété (date à laquelle vous prendrez possession de la maison) – habituellement de 30 à 60 jours après la date de l’offre d’achat;
■ la demande d’un certificat de localisation (ou levé) à jour;
■ la date à laquelle l’offre d’achat devient nulle;
■ toute autre condition relative à l’offre d’achat, notamment l’approbation du prêt hypothécaireet l’obtention d’une
inspection.
Attendez-vous à négocier. Il n’est pas rare que l’offre d’achat soit suivie d’une contre-offre de la part du vendeur et de plusieurs révisions ultérieures avant que les deux parties en arrivent à un accord. Vous pouvez avoir l’impression de faire un tour de montagnes russes; c’est une expérience à la fois excitante et stressante. Tout cela vise à faire en sorte que l’entente négociée soit la plus avantageuse possible pour vous et pour le vendeur.
FINANCER L'ACHAT DE VOTRE MAISON
La plupart des acheteurs d’habitation font affaire avec un établissement prêteur (une banque, une coopérative de crédit, une caisse populaire, un fonds de pension ou une compagnie d’assurance) pour emprunter l’argent qui servira à financer l’achat de leur maison. Cet emprunt, qu’on appelle un prêt hypothécaire, est remboursé par des versements périodiques s’échelonnant sur une certaine période, normalement de 25 à 35 ans. En contrepartie, le prêteur reçoit un intérêt pour l’argent
qu’il vous prête. Les intérêts correspondent aux frais que l’emprunteur doit payer pour emprunter l’argent. Ces frais
sont ajoutés aux versements périodiques. En tant que nouvel arrivant au pays, vous pourriez avoir du mal à obtenir un prêt pour l’achat de votre habitation, car il se peut que vous n’ayez pas encore d’antécédents de crédit au Canada.
OBTENEZ UNE APPROBATION PRÉALABLE AVANT D’ENTREPRENDRE VOS RECHERCHES
Il pourrait être utile de rencontrer votre prêteur ou votre spécialiste des prêts hypothécaires pour discuter de vos besoins et obtenir l’approbation préalable de votre prêt. L’approbation préalable signifie que votre prêteur s’engage à vous consentir un prêt jusqu’à un montant donné moyennant certaines modalités, y compris le taux d’intérêt. Cet engagement est valide pour un certain temps, généralement jusqu’à 90 jours. L’approbation préalable ne vous oblige à rien. Vous pouvez toujours prendre d’autres dispositions. Ainsi, vous saurez exactement combien vous pouvez dépenser pour votre nouvelle maison.
Si vous achetez une maison en ayant recours à l’assurance prêt hypothécaire de la SCHL, vous devrez emprunter d’un prêteur agréé. Pour obtenir une liste complète des banques, sociétés de fiducie, caisses populaires et autres institutions finacières agréées par la SCHL aux fins de l’assurance prêt hypothécaire, visitez le www.schl.ca et tapez « prêteurs agréés » dans la case de recherche.
Société canadienne d’hypothèques et de logement
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Le marché de l'habitation
Le secteur résidentiel est demeuré dynamique en Montérégie en 2007. Entre janvier et septembre, les mises en chantier ont rebondi de 18,0 % par rapport à la même période en 2006, pour atteindre 7 029 nouvelles unités. Cette performance met un frein aux baisses observées en fin d’année 2005 (-10,5 %) et 2006 (-7,6 %). Quant au marché de la revente, la région dénombrait 10 284 transactions après neuf mois, soit une croissance annuelle de 14,6 %.
Les conditions d’emprunt encore relativement favorables, la progression du marché de l’emploi, l’accroissement démographique et la rareté de logements disponibles à louer et à vendre ont soutenu la croissance du marché de l’habitation en 2007. Pour 2008, des signes d’essoufflement commenceront à apparaître. Le prix élevé des propriétés neuves et existantes restreindra la demande, alors que du côté de l’offre, l’arrivée à échéance de chantiers importants ralentira graduellement l’activité domiciliaire.
LE LOGEMENT COLLECTIF GARDE LA COTE
Entre janvier et septembre 2007, la région a dénombré 1 546 nouvelles copropriétés, contre 1 172 en 2006. Ce type d’habitations offre la possibilité aux ménages d’être propriétaires sans avoir les responsabilités qui se rattachent à une maison unifamiliale. Toutefois, l’accroissement des nouvelles inscriptions de maisons à vendre pourrait détendre progressivement l’équilibre offre/demande à compter de 2008.
Il s’est construit 926 nouvelles maisons jumelées et en rangée au cours des 9 premiers mois de 2007, soit 377 unités de plus par rapport à la même période l’an dernier. Ces types d’habitations offrent, notamment, une porte d’entrée aux jeunes ménages qui désirent accéder à une première propriété. La demande pourrait demeurer soutenue en 2008 puisque l’offre dans le marché existant est encore serrée. Le parc immobilier de la Montérégie s’est agrandi de 1 380 logements locatifs entre janvier et septembre 2007, contre 1 266 en 2006. La construction d’appartements pourrait rester élevée d’ici 2008, en raison, entre autres, de l’offre serrée de logements existants (taux d’inoccupation de 2,3 % en 2007), de l’arrivée d’immigrants, de la formation de ménages soutenue et de la présence de plusieurs projets d’envergure qui s’étireront au-delà de l’an prochain.
LA MAISON INDIVIDUELLE CONSERVE LE 1ER RANG
La Montérégie a dénombré 3 177 nouvelles maisons individuelles après 9 mois en 2007, comparativement à 2 970 en 2006. Ce type d’habitations regroupait 45,2 % des mises en chantier totales de la région, occupant ainsi le premier rang de tous les types de constructions. Les taux hypothécaires encore abordables, la création de 18 000 nouveaux emplois à plein temps et la rareté de maisons existantes à vendre ont stimulé l’intérêt des acheteurs. Toutefois, la majoration du prix des propriétés neuves entraînera probablement un ralentissement graduel des mises en chantier à compter de l’an prochain.
UNE AUTRE EXCELLENTE ANNÉE POUR LE MARCHÉ DE LA REVENTE
Au cours des neuf premiers mois de 2007, la Montérégie a enregistré 7 975 ventes de maisons individuelles existantes, soit une augmentation annuelle de 14,1 %. À l’instar de la construction, l’intérêt pour ce type d’habitations s’est maintenu en raison des conditions de favorables, de l’arrivée de nouvelles familles et de l’accroissement du revenu des ménages. Toutefois, le nombre d’acquéreurs potentiels pourrait ralentir à compter de 2008 et ce, en raison du prix élevé des propriétés disponibles.
À cet effet, une maison individuelle s’échangeait autour de 223 119 $ entre janvier et septembre, soit une hausse de 6,9 % par rapport à la même période en 2006. La région a également compté 1 847 transactions de condos entre janvier et septembre 2007, soit une progression annuelle de 19,5 %. Ce type de propriétés offre une bonne alternative aux jeunes et moins jeunes ménages qui ne désirent pas être locataires. De plus, le coût d’acquisition est abordable par rapport aux autres habitations. Il était d’environ 158 503 $ à la fin de septembre, soit une majoration annuelle de 7,2 %. Des signes d’essoufflement pourraient, cependant, apparaître en 2008 puisque l’augmentation de l’offre de condos disponibles neufs et existants enlèvera graduellement de la pression sur les éventuels acheteurs.
En décélération depuis 2003, les ventes de plex affichaient un rebond de 6,0 % annuellement après neuf mois en 2007 soit 462 unités entre janvier et septembre, contre 436 en 2006. Notons que la demande pourrait reprendre une tendance baissière à compter de 2008 en raison du prix moyen élevé, soit de 247 491 $, observé à la fin de septembre dernier (+5,1 % par rapport à 2006).
Source : Le Mouvement Desjardins.
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Les conditions d’emprunt encore relativement favorables, la progression du marché de l’emploi, l’accroissement démographique et la rareté de logements disponibles à louer et à vendre ont soutenu la croissance du marché de l’habitation en 2007. Pour 2008, des signes d’essoufflement commenceront à apparaître. Le prix élevé des propriétés neuves et existantes restreindra la demande, alors que du côté de l’offre, l’arrivée à échéance de chantiers importants ralentira graduellement l’activité domiciliaire.
LE LOGEMENT COLLECTIF GARDE LA COTE
Entre janvier et septembre 2007, la région a dénombré 1 546 nouvelles copropriétés, contre 1 172 en 2006. Ce type d’habitations offre la possibilité aux ménages d’être propriétaires sans avoir les responsabilités qui se rattachent à une maison unifamiliale. Toutefois, l’accroissement des nouvelles inscriptions de maisons à vendre pourrait détendre progressivement l’équilibre offre/demande à compter de 2008.
Il s’est construit 926 nouvelles maisons jumelées et en rangée au cours des 9 premiers mois de 2007, soit 377 unités de plus par rapport à la même période l’an dernier. Ces types d’habitations offrent, notamment, une porte d’entrée aux jeunes ménages qui désirent accéder à une première propriété. La demande pourrait demeurer soutenue en 2008 puisque l’offre dans le marché existant est encore serrée. Le parc immobilier de la Montérégie s’est agrandi de 1 380 logements locatifs entre janvier et septembre 2007, contre 1 266 en 2006. La construction d’appartements pourrait rester élevée d’ici 2008, en raison, entre autres, de l’offre serrée de logements existants (taux d’inoccupation de 2,3 % en 2007), de l’arrivée d’immigrants, de la formation de ménages soutenue et de la présence de plusieurs projets d’envergure qui s’étireront au-delà de l’an prochain.
LA MAISON INDIVIDUELLE CONSERVE LE 1ER RANG
La Montérégie a dénombré 3 177 nouvelles maisons individuelles après 9 mois en 2007, comparativement à 2 970 en 2006. Ce type d’habitations regroupait 45,2 % des mises en chantier totales de la région, occupant ainsi le premier rang de tous les types de constructions. Les taux hypothécaires encore abordables, la création de 18 000 nouveaux emplois à plein temps et la rareté de maisons existantes à vendre ont stimulé l’intérêt des acheteurs. Toutefois, la majoration du prix des propriétés neuves entraînera probablement un ralentissement graduel des mises en chantier à compter de l’an prochain.
UNE AUTRE EXCELLENTE ANNÉE POUR LE MARCHÉ DE LA REVENTE
Au cours des neuf premiers mois de 2007, la Montérégie a enregistré 7 975 ventes de maisons individuelles existantes, soit une augmentation annuelle de 14,1 %. À l’instar de la construction, l’intérêt pour ce type d’habitations s’est maintenu en raison des conditions de favorables, de l’arrivée de nouvelles familles et de l’accroissement du revenu des ménages. Toutefois, le nombre d’acquéreurs potentiels pourrait ralentir à compter de 2008 et ce, en raison du prix élevé des propriétés disponibles.
À cet effet, une maison individuelle s’échangeait autour de 223 119 $ entre janvier et septembre, soit une hausse de 6,9 % par rapport à la même période en 2006. La région a également compté 1 847 transactions de condos entre janvier et septembre 2007, soit une progression annuelle de 19,5 %. Ce type de propriétés offre une bonne alternative aux jeunes et moins jeunes ménages qui ne désirent pas être locataires. De plus, le coût d’acquisition est abordable par rapport aux autres habitations. Il était d’environ 158 503 $ à la fin de septembre, soit une majoration annuelle de 7,2 %. Des signes d’essoufflement pourraient, cependant, apparaître en 2008 puisque l’augmentation de l’offre de condos disponibles neufs et existants enlèvera graduellement de la pression sur les éventuels acheteurs.
En décélération depuis 2003, les ventes de plex affichaient un rebond de 6,0 % annuellement après neuf mois en 2007 soit 462 unités entre janvier et septembre, contre 436 en 2006. Notons que la demande pourrait reprendre une tendance baissière à compter de 2008 en raison du prix moyen élevé, soit de 247 491 $, observé à la fin de septembre dernier (+5,1 % par rapport à 2006).
Source : Le Mouvement Desjardins.
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Le marché du travail.
Le marché du travail nous a habitués à plusieurs soubresauts en Montérégie depuis le début de la décennie. Les fortes créations d’emplois ont toutes été suivies par des baisses l’année suivante. Malgré cela, la région a enregistré l’ajout de 45 100 nouveaux salariés entre 2001 et 2006, pour atteindre un,niveau de travailleurs de 695 500.
Seul Montréal (+77 400 emplois) a affiché une plus forte augmentation au Québec lors de la même période. L’ajout de services auprès d’une population en croissance et d’un secteur industriel de pointe en expansion ont principalement contribué à augmenter l’embauche en Montérégie. Le dynamisme du secteur de la construction a contribué à ce bilan positif. En contrepartie, l’appréciation du dollar canadien, l’accroissement de la concurrence étrangère et la hausse des coûts de production ont entraîné plusieurs mises à pied dans le secteur manufacturier.
Entre janvier et septembre 2007, la Montérégie comptait 714 400 travailleurs, soit 19 500 de plus par rapport à la même période en 2006. Elle affichait ainsi la plus forte hausse parmi les autres régions administratives au Québec. De plus, le taux
de chômage s’est amélioré, passant de 7,4 % en 2006 à 6,0 % en seulement 9 mois. Sans fracasser de records, le marché du travail pourrait continuer de croître. Le secteur manufacturier devrait commencer à profiter des retombées de l’implantation et de la modernisation d’industries de pointe. L’étalement urbain et l’expansion de l’économie du savoir soutiendront le besoin
de main-d’oeuvre dans les services. Toutefois, l’arrivée à échéance de plusieurs projets résidentiels et non résidentiels majeurs freinera la croissance de l’emploi dans la construction.
PLUS DE 69 000 NOUVEAUX EMPLOIS EN 5 ANS
À la fin de septembre 2007, la Montérégie dénombrait 532 300 emplois dans les services, soit 69 300 de plus par rapport aux neuf premiers mois de 2001. La formation de ménages, le vieillissement de la population et l’arrivée d’immigrants, par exemple, accélèrent le besoin de main-d’oeuvre dans le secteur commercial, de l’enseignement, de la santé, des services sociaux et dans le transport urbain. Divers projets (activités de plein air, restauration, circuits d’exploration, etc.) sont offerts à la population régionale, lesquels permettent de diversifier les attraits touristiques majoritairement axés sur la clientèle d’affaires. De plus, l’aménagement du territoire urbain (routes, voirie, développement résidentiel, etc.) et l’ajout varié de services culturels ainsi que de loisirs multiplieront les occasions d’embauche dans les autres services.
Les avancées technologiques en Montérégie accéléreront la création d’emplois dans les services liés à l’économie du savoir. La recherche, l’innovation et le développement dans les domaines de l’agroalimentaire, de l’aéronautique, du textile, des produits pharmaceutiques, des composantes microélectroniques, de la transformation des métaux, des produits chimiques et du matériel de transport exerceront une pression à la hausse sur la demande de main-d’oeuvre, notamment, dans les services professionnels, scientifiques et techniques. Le besoin de comptables, d’avocats, de même que de personnel en marketing et en gestion augmentera le nombre de travailleurs dans les services administratifs.
L’EMPLOI MANUFACTURIER CONTINUE DE S’AJUSTER
Les fermetures et les mises à pied importantes touchant de grandes entreprises, (Saputo, Réusinage Knight, GoodyearOlymel etc.) ont fait reculer l’emploi dans le secteur manufacturier en Montérégie. Entre janvier et septembre 2007, la région comptait environ 116 400 travailleurs industriels, soit 21 000 de moins par rapport à la même période en 2001. L’envolée du huard, l’entrée de produits étrangers, le ralentissement de l’économie américaine et l’augmentation des coûts de production ont freiné l’embauche dans divers domaines dont, la fabrication de vêtements, de textiles, d’aliments, de matériel de transport, de même que de produits en caoutchouc et en plastique, pour ne nommer que ceux-là.
Bien que plusieurs de ces contraintes seront encore présentes en 2008, le besoin de travailleurs dans le domaine de la fabrication pourrait réapparaître. L’utilisation accrue des nouvelles technologies (textile, aéronautique, microélectronique, etc.) et le développement de nouveaux créneaux (produits d’éthanol, agroalimentaire, métalliques, chimiques, etc.), combinés à la modernisation d’entreprises existantes, devraient accentuer progressivement la demande de main-d’oeuvre qualifiée. De plus, la diversification des entreprises situées dans des localités plus éloignées de Montréal, dont Granby, Waterloo, Bromont,
Shefford, permettra d’accroître les possibilités de carrière à la grandeur de la région.
LA CONSTRUCTION A-T-ELLE ATTEINT SON SOMMET?
Le boum résidentiel, l’implantation de nouveaux commerces et la modernisation d’usines ont entraîné la création de 16 000 emplois dans la construction en Montérégie entre 2001 et 2007. À la fin de septembre dernier, la région comptait 40 200 travailleurs dans ce secteur. L’amélioration des infrastructures urbaines (routes, immeubles, etc.), les développements résidentiel et commercial, de même que l’expansion des parcs industriels devraient contribuer à soutenir l’embauche d’ici 2008. Cependant, l’essoufflement dans le secteur résidentiel et l’arrivée à échéance de projets d’envergure pourraient
ralentir la croissance par la suite.
Source : Le Mouvement Desjardins.
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Seul Montréal (+77 400 emplois) a affiché une plus forte augmentation au Québec lors de la même période. L’ajout de services auprès d’une population en croissance et d’un secteur industriel de pointe en expansion ont principalement contribué à augmenter l’embauche en Montérégie. Le dynamisme du secteur de la construction a contribué à ce bilan positif. En contrepartie, l’appréciation du dollar canadien, l’accroissement de la concurrence étrangère et la hausse des coûts de production ont entraîné plusieurs mises à pied dans le secteur manufacturier.
Entre janvier et septembre 2007, la Montérégie comptait 714 400 travailleurs, soit 19 500 de plus par rapport à la même période en 2006. Elle affichait ainsi la plus forte hausse parmi les autres régions administratives au Québec. De plus, le taux
de chômage s’est amélioré, passant de 7,4 % en 2006 à 6,0 % en seulement 9 mois. Sans fracasser de records, le marché du travail pourrait continuer de croître. Le secteur manufacturier devrait commencer à profiter des retombées de l’implantation et de la modernisation d’industries de pointe. L’étalement urbain et l’expansion de l’économie du savoir soutiendront le besoin
de main-d’oeuvre dans les services. Toutefois, l’arrivée à échéance de plusieurs projets résidentiels et non résidentiels majeurs freinera la croissance de l’emploi dans la construction.
PLUS DE 69 000 NOUVEAUX EMPLOIS EN 5 ANS
À la fin de septembre 2007, la Montérégie dénombrait 532 300 emplois dans les services, soit 69 300 de plus par rapport aux neuf premiers mois de 2001. La formation de ménages, le vieillissement de la population et l’arrivée d’immigrants, par exemple, accélèrent le besoin de main-d’oeuvre dans le secteur commercial, de l’enseignement, de la santé, des services sociaux et dans le transport urbain. Divers projets (activités de plein air, restauration, circuits d’exploration, etc.) sont offerts à la population régionale, lesquels permettent de diversifier les attraits touristiques majoritairement axés sur la clientèle d’affaires. De plus, l’aménagement du territoire urbain (routes, voirie, développement résidentiel, etc.) et l’ajout varié de services culturels ainsi que de loisirs multiplieront les occasions d’embauche dans les autres services.
Les avancées technologiques en Montérégie accéléreront la création d’emplois dans les services liés à l’économie du savoir. La recherche, l’innovation et le développement dans les domaines de l’agroalimentaire, de l’aéronautique, du textile, des produits pharmaceutiques, des composantes microélectroniques, de la transformation des métaux, des produits chimiques et du matériel de transport exerceront une pression à la hausse sur la demande de main-d’oeuvre, notamment, dans les services professionnels, scientifiques et techniques. Le besoin de comptables, d’avocats, de même que de personnel en marketing et en gestion augmentera le nombre de travailleurs dans les services administratifs.
L’EMPLOI MANUFACTURIER CONTINUE DE S’AJUSTER
Les fermetures et les mises à pied importantes touchant de grandes entreprises, (Saputo, Réusinage Knight, GoodyearOlymel etc.) ont fait reculer l’emploi dans le secteur manufacturier en Montérégie. Entre janvier et septembre 2007, la région comptait environ 116 400 travailleurs industriels, soit 21 000 de moins par rapport à la même période en 2001. L’envolée du huard, l’entrée de produits étrangers, le ralentissement de l’économie américaine et l’augmentation des coûts de production ont freiné l’embauche dans divers domaines dont, la fabrication de vêtements, de textiles, d’aliments, de matériel de transport, de même que de produits en caoutchouc et en plastique, pour ne nommer que ceux-là.
Bien que plusieurs de ces contraintes seront encore présentes en 2008, le besoin de travailleurs dans le domaine de la fabrication pourrait réapparaître. L’utilisation accrue des nouvelles technologies (textile, aéronautique, microélectronique, etc.) et le développement de nouveaux créneaux (produits d’éthanol, agroalimentaire, métalliques, chimiques, etc.), combinés à la modernisation d’entreprises existantes, devraient accentuer progressivement la demande de main-d’oeuvre qualifiée. De plus, la diversification des entreprises situées dans des localités plus éloignées de Montréal, dont Granby, Waterloo, Bromont,
Shefford, permettra d’accroître les possibilités de carrière à la grandeur de la région.
LA CONSTRUCTION A-T-ELLE ATTEINT SON SOMMET?
Le boum résidentiel, l’implantation de nouveaux commerces et la modernisation d’usines ont entraîné la création de 16 000 emplois dans la construction en Montérégie entre 2001 et 2007. À la fin de septembre dernier, la région comptait 40 200 travailleurs dans ce secteur. L’amélioration des infrastructures urbaines (routes, immeubles, etc.), les développements résidentiel et commercial, de même que l’expansion des parcs industriels devraient contribuer à soutenir l’embauche d’ici 2008. Cependant, l’essoufflement dans le secteur résidentiel et l’arrivée à échéance de projets d’envergure pourraient
ralentir la croissance par la suite.
Source : Le Mouvement Desjardins.
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