jeudi 19 février 2009

Saint-Jean-sur-Richelieu et ses nombreuses pistes cyclables.


Saint-Jean-sur-Richelieu se situe à la croisée de nombreuses pistes cyclables qui vous mèneront en direction de Chambly, des Cantons de l’Est ou des États-Unis.

La ville et sa région constituent une destination incontournable de même qu'une invitation à pédaler le long de l’une des plus belles rivières du Québec, à découvrir plus de trois siècles d’histoire, à savourer les produits locaux ou à dénicher les endroits chaleureux à visiter ou pour s'y reposer.

Depuis l’arrivée des premiers colons sur les rives de la «Rivière-aux-Iroquois» jusqu’à aujourd’hui, la rivière Richelieu déploie le même magnétisme par sa présence apaisante et les multiples ressources qu’elle offre : la villégiature, l’observation des oiseaux sauvages, les sports nautiques et la navigation de plaisance, la pêche et le patin ou encore, les randonnées sur la piste polyvalente du canal de Chambly.

Le chemin fluide de l'histoire : La rivière Richelieu.
Comme l’explorateur remontant le cours de la rivière pour en découvrir la source, il faut revenir aux débuts de la colonie pour connaître les origines de Saint-Jean-sur-Richelieu. Les pionniers français s’engageaient alors dans l’immensité bleue de la «Rivière-aux-Iroquois» pour atteindre les terres prodigues de la vallée du Richelieu et le lac Champlain.

Au XVIIe siècle, les assauts répétés des Iroquois mettent en péril l’existence de la colonie française d’Amérique. C’est à cette époque qu’apparaissent, le long de la nouvelle voie de guerre, les premiers postes militaires à l’origine de la désignation «vallée des forts» qui est associée à la région du Haut-Richelieu.

Au XIXe siècle, le chemin fluide des hostilités laisse la voie libre au commerce. Il amène des visiteurs alanguis en provenance de New-York et Montréal. Facilement navigable depuis l’ouverture du canal de Chambly en 1843, la rivière agit telle l’eau au moulin pour le développement économique local. Sa contribution à la prospérité régionale se fait alors déterminante et Saint-Jean devient, au milieu du siècle, le port intérieur le plus important du Québec et du Canada.

Promenade du Quai dans le Vieux-Saint-JeanSaint-Jean et la rivière Richelieu liaient leur destinée il y a 300 ans pour voir s’ériger le fort Saint-Jean. Si les siècles ont porté cette alliance jusqu’à nos jours, les acteurs contemporains ont consacré l’union dans l’appellation de la municipalité afin que nul ne soit tenté de situer le Saint-Jean d’aujourd’hui ailleurs que sur les rives du Richelieu.

Le patrimoine architectural de Saint-Jean-sur-Richelieu.
L'inventaire du patrimoine bâti de Saint-Jean-sur-Richelieu fait ressortir la richesse et la diversité de son architecture. De l’architecture religieuse à l’architecture industrielle, en passant par l’architecture domestique, agricole, commerciale, institutionnelle et militaire, toutes les fonctions sont représentées à Saint-Jean-sur-Richelieu. Même l’architecture résidentielle, qui domine largement l’inventaire du patrimoine bâti, est marquée par une grande variété : maisons urbaines, bourgeoises, de villégiature, de ferme ou de quartiers ouvriers. Que dire maintenant des styles et courants architecturaux issus de différentes modes et influences internationales ainsi que des techniques constructives qui évoluent avec le temps.

D’abord issues du savoir-faire des premiers arrivants français et acadiens, l’architecture s’est ensuite adaptées aux modes britanniques et américaine autant au niveau des compositions architecturales que des techniques et des matériaux de construction. Il en résulte une mosaïque de formes, de couleurs et de matériaux qui façonnent les paysages bâtis des différents secteurs de la ville.

Ainsi, le Vieux-Saint-Jean se démarque par ses édifices institutionnels et commerciaux en brique rouge tandis que le centre d’Iberville est davantage constitué de cottages dans un tissu urbain moins serré et verdoyant. Les trois autres secteurs que constituent Saint-Athanase, Saint-Luc et L’Acadie, au caractère plus agricole, se découvrent quant à eux à travers les différents rangs au parcours plus sinueux. Ça et là, des maisons en pierres et des fermes ponctuent le paysage bucolique. L’Acadie, qui possède un noyau villageois bien conservé, est particulièrement riche d’un point de vue patrimonial. Le grand nombre de maisons ancestrales et la fierté de certains de leurs propriétaires, qui en prennent un soin jaloux, en font un haut-lieu du patrimoine au Québec.

La rivière Richelieu constitue le principal accès à sa source, le lac Champlain, en bordure duquel croît une nature généreuse, et dont les rives sont exemptes d’industries polluantes ou de villes d’envergure. Si la rivière Richelieu demeure l’effluent le plus important du lac, la position de Saint-Jean-sur-Richelieu à la sortie d’une source aussi cristalline favorise la présence d’une eau de qualité.

Avec son bassin versant d’une superficie de 23 720 km2, dont 84 % en territoire américain, la rivière Richelieu constitue à juste titre le plus important tributaire de la rive sud du fleuve Saint-Laurent. Elle traverse en sol québécois les basses-terres du Saint-Laurent vers le nord pour se jeter dans le fleuve à la hauteur de Sorel.

La rivière Richelieu est largement utilisée à des fins récréatives et d’approvisionnement en eau potable. En outre, elle regorge d’une multitude d’espèces de poissons. Soixante des 116 espèces de poissons d’eau douce du Québec y vivent et au moins 25 s’y reproduisent, dont le chevalier cuivré que l’on retrouve exclusivement dans le Richelieu.

Par ailleurs, la gestion des eaux constitue une préoccupation constante pour les dirigeants et administrateurs municipaux qui ont inauguré en 1997 la Station d’épuration du Haut-Richelieu. Depuis, la station d’épuration recueille l’ensemble des eaux d’égout et des déchets provenant des résidences, commerces, industries, édifices administratifs, ainsi que les eaux d’infiltration et de ruissellement de surface, pour retourner à la rivière une eau épurée.

Reliant Saint-Jean-sur-Richelieu à Chambly, le canal est ponctué de neuf écluses qui permettent de contourner les rapides et de franchir une dénivellation de près de 24 mètres entre le bassin de Chambly et le Haut-Richelieu.

Le canal de Chambly est bordé par une piste polyvalente de 20 km qui constituait un ancien chemin de halage.

On peut parcourir les 19 km de cet ancien chemin de halage tout en appréciant la quiétude et la beauté des paysages en bordure de la rivière Richelieu. À l’approche des écluses, les intéressés peuvent observer le fonctionnement manuel de celles-ci, authentiques répliques du passé, et tous les ponts qui, en chemin, tournent et basculent. Une fois à destination, le Fort Chambly convie les cyclistes à un rendez-vous historique.

Il existe sur le territoire de la municipalité plusieurs pistes cyclables qui facilitent les déplacements quotidiens ou permettent de visiter la capitale régionale, notamment :
 le long des rues Champlain et Jean-Talon, en bordure du Richelieu
 sur l’Ile-Sainte-Thérèse, le long du canal de Chambly
 sur la rue Jacques-Cartier, du Vieux-Saint-Jean jusqu’à l’Axe cyclable de la Vallée des Forts
 sur le boulevard Industriel, traversant une partie du secteur Saint-Jean
 dans les quartiers récents du secteur Saint-Luc, sur les rues Chênevert et Saint-Gérard
 au cœur des secteurs Iberville et Saint-Athanase sur la Montérégiade II

Source : Ville de Saint-Jean-sur-Richelieu

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Chambly : son canal et son fort datant de 1665.



Histoire et patrimoine
Une histoire de trois siècles et un riche patrimoine issu de la seigneurie de Chambly, qui date de 1665, le territoire de Chambly tient son nom du premier seigneur Jacques de Chambly.

Ce commandant du régiment de Carignan-Salière, envoyé par le roi de France, est responsable de la construction du premier fortin de bois érigé au pied des rapides de la rivière Richelieu afin d’arrêter l’invasion des Iroquois.

Ce fort est à l’origine du peuplement chamblyen qui poursuit son développement depuis cette époque.
Les soldats du régiment de Carignan-Salières feront aussi un chemin entre le fort et Montréal, soit le chemin de Chambly, la première route au Canada, Chambly et Carignan sont d’ailleurs toujours traversées par l’ancien chemin de Chambly (la route 1), aujourd’hui la route 112.
En 1855 est née la municipalité de la Paroisse de Saint-Joseph-de-Chambly et c’est en 1965 qu’elle prendra le nom de Carignan.
Dans le secteur ancien, on retrouve de nombreuses maisons patrimoniales, dont quelques-unes datent du 17 e siècle. Ces bâtiments, associés au lieu historique du Fort-Chambly et au canal historique, constituent le circuit patrimonial de Chambly, emprunté chaque année par des milliers de visiteurs.

Fort-Chambly, lieu historique national
Chambly jouit de la présence sur son territoire d'un joyau du patrimoine canadien : le lieu historique national du Fort-Chambly. Unique en Amérique du Nord, le Fort-Chambly témoigne de la présence française dans la Vallée du Richelieu depuis 1665. Précieux témoin de l'histoire militaire de la Nouvelle-France, cette fortification est à l'origine du peuplement de la ville de Chambly.
Restauré en 1983 par Parcs Canada, le fort souligne l'importance stratégique de la rivière Richelieu pendant près de trois siècles. Aujourd'hui, ses murs abritent des expositions relatant les différentes étapesdu développement de la Nouvelle-France et la vie des habitants tant civils que militaires. Une visite autonome des expositions permet aux visiteurs de percer les mystères du passé.

Le canal de Chambly, plus de 150 ans de navigation
D'une longueur de 19 kilomètres, le canal de Chambly permet de contourner quatre séries de rapides entre Chambly et Saint-Jean-sur-Richelieu. Il comporte neuf écluses, dont huit fonctionnant manuellement. Inauguré en 1843, le canal a été reconnu d'importance historique nationale en 1929.
Les visiteurs y retrouvent de nombreux éléments historiques : écluses, ponts, maisons anciennes, logettes, kiosque d'interprétation et centre d'archives. Le secteur des écluses 1-2-3 est un endroit idéal pour découvrir l'histoire du canal et observer les éclusiers à l'oeuvre.
Le canal est ouvert à la navigation de la mi-mai à la mi-octobre.
Un service d'information est offert à cet endroit tout au long de l'année par l’organisme Les Amis du Canal, en collaboration avec Parcs Canada. Sur place, on y retrouve une imposante maquette des écluses ainsi qu'une salle d'exposition présentant une collection de photos anciennes et d'outils en usage par le passé aux ateliers du canal historique de Chambly.

Source : http://www.ville.chambly.qc.ca

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Le Haut-Richelieu

Au bord d'une paisible rivière, l'écho du temps passé
La majestueuse rivière Richelieu, longue d'environ 130 km, prend sa source au lac Champlain, sur la frontière qui sépare le Québec du Vermont, puis fait route au nord pour se jeter enfin dans le Saint-Laurent, à Sorel.

C'est un important maillon de l'axe fluvial Montréal - New York que constituent le fleuve Hudson, le lac Champlain et le Saint-Laurent. Le cours de la paisible rivière se prête à toutes les formes de navigation et durant tout l'été, de nombreuses embarcations sillonnent continuellement ses eaux, comme au temps jadis!

Histoire
C'est en 1609 que Champlain la remonta pour mener la première attaque française contre les Iroquois. Le cours d'eau s'appelait alors " la rivière des Iroquois ".
Ce n'est qu'en 1642 qu'on la débaptisa pour lui donner son nom actuel en l'honneur du Cardinal de Richelieu, Premier ministre de Louis XIII.

La Vallée des Forts
À cause de sa situation stratégique, le Haut-Richelieu fut jalonné d'une série de forts : Chambly, Ste-Thérèse, Saint-Jean, l'île-aux-Noix, l'île-aux-Têtes et Lacolle.

Route d'invasion
Au tout début de la colonisation, le Richelieu servit de route aux colons français et aux anglais qui ne cessaient de se harceler à l'époque. En 1760, l'armée anglaise descendit la rivière jusqu'à Montréal. Les envahisseurs américains suivirent la même voie en 1775. Plus tard, pendant la guerre de 1812, les forces américaines furent à nouveau repoussées à l'endroit où se trouve aujourd'hui le village de Lacolle.

Colonisation
Le temps des invasions étant passé, des pionniers s'installèrent dans la région pour en cultiver les terres fertiles. Ils étaient acadiens, loyalistes de la Nouvelle-Angleterre, marchands anglais, irlandais de la Grande Famine, militaires français, allemands et suisses etc. On entrait dans l'ère des échanges commerciaux. Il ne s'agissait pas d'empêcher l'accès par le sud, mais bien au contraire d'améliorer la communication entre Montréal et les États-Unis et de développer tout un réseau de canaux.

Les Rébellions de 1837 et 1838
Le Haut-Richelieu joua un grand rôle dans le conflit qui opposa le régime britannique au parti Patriote qui revendiquait un gouvernement démocratique. Le Haut-Richelieu fut autant le siège d'assemblées pacifiques que de violents affrontements. Les villages de Napiervillle et de L'Acadie subirent maints pillages et destruction. Les chefs Lucien Gagnon et le Dr Cyrille-Octave Côté réussirent à s'enfuir aux États-Unis mais des centaines de Patriotes croupirent dans les cachots de Montréal. Quelques-uns furent pendus et d'autres furent exilés en Australie. Sur une longue distance, la route qui longe la rive du Richelieu s'appelle le Chemin des Patriotes. Du sommet du mont St-Hilaire, vous pouvez découvrir une splendide vue du Haut-Richelieu, jusqu'au lac Champlain.

Source : L'Office du Tourisme et des Congrès du Haut-Richelieu.

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La Montérégie et son histoire.

Situé à une vingtaine de kilomètres du pont Champlain sur la rive sud de Montréal, laissez-vous séduire par les origines de la Montérégie, le passé militaire du Haut-Richelieu et ses trois siècles d'histoire et le fort et le canal de Chambly.

LA MONTÉRÉGIE et son riche passé

Témoin d'un passé :
L’appellation Montérégie doit son origine aux collines qui émergent de la plaine et qui sont appelées « montérégiennes ». Le mont Saint-Hilaire, le mont Rougemont, le mont Yamaska, le mont Saint-Grégoire,le mont Saint-Bruno et le mont Rigaud forment une ligne imaginaire entre l’Île de Montréal et les Appalaches.

Bordée de lacs et de rivières, la Montérégie possède un réseau hydrographique important qui fut le témoin privilégié de plusieurs batailles historiques. La rivière Richelieu, qui traverse la Montérégie du nord au sud, servait autrefois de voie navigable pour le commerce avant de voir construire sur ses berges des fortifications qui servirent à défendre la population des attaques militaires. Profitez d’une des nombreuses croisières pour apprécier le calme des cours d’eau et découvrir la faune et la flore des marais du secteur du lac Saint-Pierre et des nombreuses îles de la région.

La Montérégie est la troisième région en importance au Québec pour le nombre de sites historiques, de musées et de centres d’interprétation. Venez visiter les différents sites patrimoniaux de la région et venez découvrir l’essentiel de l’histoire du patrimoine canadien : de la présence autochtone aux guerres de la conquête de la Nouvelle-France, de la récente histoire industrielle du Québec jusqu’à la Bataille des Patriotes.

Partez à la rencontre de lieux où plusieurs illustres personnages ont vécus et marqués l’histoire du Canada : Samuel de Champlain, Sir Georges Étienne Cartier, l’héroïne Madeleine de Verchères, le frère André (fondateur de l’Oratoire Saint-Joseph), Honoré Mercier, Louis Cyr, Paul-Émile Borduas, Jordi Bonet, Ozias Leduc et bien d’autres.

Source : Tourisme Montérégie - http://www.tourisme-monteregie.qc.ca/.

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L'immobilier canadien baissera de 8% en 2009.

Le recul sera plus marqué dans les provinces de l’Ouest et en Ontario où la correction n’est pas terminée. À l’exception de Terre-Neuve et Labrador, toutes les provinces connaitront des reculs dans les prix. Le recul de 8% en 2009 sera suivi d’une très faible hausse de 1% en moyenne en 2010.

«Les acheteurs et les prêteurs hypothécaires sont plus prudents. Par conséquent les délais nécessaires pour conclure la vente d’un logement seront prolongés», a déclaré l’économiste en chef de l’ACI, Gregory Klump. Pour l’association canadienne de l’immeuble, le volume de transactions devrait baisser de 17% en 2009, ce qui suit une baisse équivalente en 2008.

Le marché atteindra ainsi son niveau le plus faible depuis 2000. Certains vendeurs qui ne sont pas prêts à concéder sur les prix feront sortir les logements du marché. «Le rétrécissement du choix pour les acheteurs permettra l’émergence d’un plancher pour les prix ouvrant la voie à une reprise possible en 2010», soutient Gregory Klump. Le vrai mouvement d’accélération se produira en deuxième partie de 2010, estime l’ACI. Les moteurs de la relance seront l’Alberta et la Colombie Britannique.

Source : Anne Robert, LAPRESSESAFFAIRES.COM

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Le prix des maisons continuent de monter.

Selon les données du système MLS®, la Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) indique que malgré une baisse des ventes de 37 % dans la région métropolitaine de Montréal en janvier 2009 comparativement à janvier 2008, le prix médian d’une maison unifamiliale continue d’augmenter de 3 %.

« Il est évident que la baisse de confiance des consommateurs en l’économie est le principal facteur qui explique la régression des ventes », indique Michel Beauséjour, FCA, chef de la direction de la CIGM. « Dans ce contexte, il n’est pas surprenant que le nombre de transactions ait décliné, et ce, malgré la stabilité du marché immobilier depuis les 30 dernières années, soit depuis le début de la compilation de nos statistiques. « À titre d’exemple, les prix dans la région de Montréal continuent pour l’instant d’augmenter, lentement mais sûrement, contrairement à d’autres grandes villes canadiennes, comme Toronto, Vancouver et Calgary, qui ont vu leurs ventes ainsi que leurs prix diminuer », ajoute M. Beauséjour.Toutes les catégories de propriété ont enregistré une hausse des prix. Le prix médian d’une maison unifamiliale a crû de 3 % par rapport à janvier 2008, pour s’établir à 225 000 $. Le prix médian des copropriétés a enregistré une hausse de 4 %, alors que celui des plex a augmenté de 3 %. En termes de ventes, 1 662 transactions ont été conclues dans la région métropolitaine de Montréal en janvier 2009, en baisse de 37 % par rapport au même mois l’an dernier. Les ventes de maisons unifamiliales ont diminué de 36 %, alors que celles de plex et de copropriétés ont enregistré une baisse de 37 %.

Sur le plan géographique, le nombre de transactions conclues sur l’Île de Montréal a diminué de 29 % en janvier 2009 comparativement à janvier 2008. Les ventes sur la Rive-Sud ont enregistré une baisse de 36 %, alors qu’elles ont reculé de 41 % sur la Rive-Nord, de 43 % dans le secteur de Vaudreuil-Soulanges et de 48 % à Laval. Au 31 janvier 2009, le nombre d’inscriptions en vigueur sur le système MLS® était en hausse de 12 % par rapport à la même date l’an dernier.

À propos de la Chambre immobilière du Grand Montréal
La Chambre immobilière du Grand Montréal est une association à but non lucratif qui compte plus de 9 500 membres; agents et courtiers immobiliers. Deuxième plus grande chambre au Canada, sa mission est de promouvoir et protéger activement les intérêts professionnels et d’affaires de ses membres afin qu’ils accomplissent avec succès leurs objectifs d’affaires et qu’ils conservent leur prédominance dans l’industrie immobilière.

Source : La Chambre immobilière du Grand Montréal

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Le marché immobilier en santé à Montréal.

Moribond dans une bonne partie des États-Unis, le marché immobilier reste en pleine santé dans la grande région de Montréal.
Selon les statistiques de la Chambre immobilière du Grand Montréal, qui se basent sur les transactions effectuées sur son système MLS, utilisé par les courtiers, la croissance des ventes a été de 11% en 2007, soit la plus forte hausse en cinq ans.

Le volume des ventes enregistrées a lui aussi progressé et atteignait près de 13 G$, en hausse de 19%. «Cette augmentation du nombre de transactions, combinée à un inventaire de propriétés à vendre comparable à 2006, a contribué à maintenir un marché à l'avantage des vendeurs en 2007», indique Michel Beauséjour, directeur de la Chambre immobilière du Grand Montréal.

«En conséquence, les hausses de prix sont demeurées soutenues, atteignant en moyenne 5 à 7 % selon le genre de propriété, c'est-à-dire de deux à trois fois le niveau de l'inflation.» Depuis 1998, le prix des propriétés a doublé dans la grande région de Montréal, stimulé par la création d'emplois, la confiance des consommateurs, de même que des taux d'intérêt historiquement bas.

Toutes les régions en profitent
Toutes les régions faisant partie du Grand Montréal ont profité de cette croissance, la région de Lanaudière se démarquant avec des hausses de 13% du prix des propriétés entre 2006 et 2007. Favorisé par des évolutions démographiques qui voient les baby-boomers délaisser progressivement la maison de banlieue pour une copropriété, à laquelle ils ajoutent souvent une maison de campagne, le condo est l'unité immobilière la plus en vogue dans le grand Montréal, avec une hausse du nombre de ventes de 20% à Montréal, de 24% en Montérégie et de 28% dans Lanaudière. À Montréal, le prix des condos a grimpé en moyenne de 5% en 2007 pour atteindre 241 000$. À Laval, il a atteint 175 000$ (+ 7%) et en Montérégie, 166 000$ (+ 6%). Le marché de la résidence unifamiliale est porté lui par les enfants des baby-boomers. La hausse du nombre de transactions est de l'ordre de 13% dans les Laurentides, de 10% en Montérégie et de 7% à Laval, mais la hausse des prix est plus substantielle : elle atteignait 8% en Montérégie (216 000$), 8% à Laval (236 000$) et 10% dans Lanaudière (174 000$).

Encore une bonne année en 2008
Michel Beauséjour s'attend encore à une bonne année en 2008 pour le marché immobilier montréalais : « Les taux d'intérêt, la création d'emplois et la confiance des consommateurs devraient continuer à pointer dans la bonne direction cette année, quoique peut-être un peu moins fortement qu'en 2007. » «Il faudrait vraiment une récession sévère aux Etats-Unis pour ébranler l'économie canadienne, qui devrait sortir indemne d'un ralentissement économique moins important au sud de la frontière». Selon lui, s'il y a eu un rattrapage certain depuis 10 ans dans le prix des résidences dans le Grand Montréal, il reste toutefois encore de l'espace pour des augmentations annuelles dépassant le niveau de l'inflation, Montréal restant un des grands marchés immobiliers les plus abordables en Amérique du Nord.

Source : Jean-François Cloutier, LAPRESSEAFFAIRES.COM

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