samedi 28 février 2009

Financement hypothécaire

COURTIERS EN PRÊTS HYPOTHÉCAIRES
Le courtier en prêts hypothécaires n’est pas celui qui vous prête de l’argent; il vous conseille, vous aide à choisir un prêteur et agit en votre nom pour vous trouver les meilleures modalités relativement à votre prêt hypothécaire. Si vous cherchez un courtier, visitez le site www.caamp.org : vous pourrez y vérifier si la personne qui vous intéresse est membre de l’Association canadienne des conseillers hypothécaires accrédités et si elle est un conseiller hypothécaire accrédité. Vous trouverez également un répertoire des courtiers en prêts hypothécaires de votre province dans les sites suivants : www.mbabc.ca (Colombie-Britannique), www.amba.ca (Alberta) et www.imba.ca (Ontario). Si vous avez recours aux services d’un agent immobilier, demandez-lui de vous recommander un courtier en prêts hypothécaires.

MISE DE FONDS ET ASSURANCE PRÊT HYPOTHÉCAIRE
Le montant de votre emprunt hypothécaire sera déterminé par le prix de la maison moins le montant initial en espèces (que l’on appelle la mise de fonds) que vous verserez à l’achat. Si la mise de fonds correspond à moins de 20 % de la valeur de la maison que vous achetez, il est probable que votre prêteur aura besoin d’une assurance prêt hypothécaire. En plus de vous permettre de verser une mise de fonds moins élevée, l’assurance prêt hypothécaire vous donne droit à des taux d’intérêt qu’il vous aurait été impossible de négocier autrement. Règle générale, le coût de l’assurance, que l’on appelle la prime, est compensé par les économies que vous réalisez en profitant d’un taux d’intérêt moins élevé. La SCHL est le principal assureur hypothécaire au Canada. Nous avons aidé de nouveaux arrivants possédant le statut de résident permanent à devenir propriétaires-occupants en versant unemise de fonds de 5 % seulement indépendamment de la durée de leur séjour au Canada. Les résidents non permanents peuvent également acheter une maison moyennant une mise de fonds d’à peine 10 % de la valeur de la maison. Demandez à votre prêteur de vous renseigner sur les modalités et les primes se rapportant à l’assurance prêt hypothécaire de la SCHL ou visitez simplement le site www.schl.ca et tapez « assurance prêt hypothécaire » dans la case de recherche. Il ne faut pas confondre assurance prêt hypothécaire et assurance-vie hypothécaire. Dans ce dernier cas, le prêt hypothécaire est remboursé au complet advenant votre décès ou celui de votre conjoint.

COTE ET ANTÉCÉDENTS DE CRÉDIT
Les antécédents de crédit et de travail sont très importants lorsque l’on essaie d’obtenir un prêt hypothécaire. Comme vous venez d’arriver au pays, il se pourrait malheureusement que vos antécédents de crédit ne soient pas accessibles aux prêteurs canadiens. Si vous avez l’intention d’acheter une maison, il faut commencer dès que possible à vous constituer de nouveaux antécédents de crédit. Parlez au représentant de votre institution financière : il vous aidera à obtenir une carte de crédit et à planifier comment vous allez vous construire un dossier de crédit, qui vous servira au moment d’acheter une maison.

Voici quelques conseils qui vous aideront à démontrer que vous êtes en mesure de rembourser un prêt hypothécaire :
1. Ouvrez un compte en banque et utilisez-le régulièrement.
2. Payez toujours vos factures à temps (loyer, services publics, câble, primes d’assurance, etc.).
3. Faites des demandes de petits emprunts à votre institution financière pour commencer à montrer que vous pouvez rembourser vos dettes dans les délais prévus.
4. Faites une demande de carte de crédit.
5. Essayez de demeurer chez le même employeur pendant une longue période.

SOURCES ACCEPTABLES D’ANTÉCÉDENTS DE CRÉDIT POUR LES DEMANDES D’ASSURANCE PRÊT HYPOTHÉCAIRE
La SCHL va prendre en compte d’autres facteurs que le traditionnel dossier de crédit lorsqu’elle étudiera la demande d’assurance prêt hypothécaire que présentera votre prêteur, notamment : preuve du paiement d’un loyer ou de frais de gîte et de couvert durant 12 mois, conjuguée au paiement d’une autre obligation (services publics ou câble, par exemple) ou à une preuve que vous avez épargné de façon régulière durant les 12 derniers mois. À défaut d’une preuve de paiement d’un loyer, la SCHL examinera toute attestation du paiement, aucours des 12 derniers mois, de trois autres types de frais, tels que services publics, câble, frais de garde d’enfants, primes d’assurance, preuve que vous épargnez de façon régulière. La SCHL prendra également en considération d’autres facteurs qui indiquent votre capacité de rembourser vos dettes, comme vos antécédents auprès d’un établissement financier.

TIREZ BÉNÉFICE DE VOTRE PRÊT HYPOTHÉCAIRE
Votre prêteur ou votre courtier vous offriront différentes options pour vous permettre de trouver le prêt qui convient le mieux à vos besoins. Voici les options les plus courantes.

Période d’amortissement
On entend par période d’amortissement la période pendant laquelle vous choisissez de rembourser votre prêt hypothécaire. Règle générale, les prêts hypothécaires sont assortis d’une période d’amortissement de 25, 30 ou 35 ans. Cependant, celle-ci peut être d’à peine 15 ans. Habituellement, plus la période d’amortissement est longue et moins les mensualités sont élevées. Cependant, plus la période d’amortissement est longue et plus les frais d’intérêt que vous devrez payer seront élevés. On peut réduire les frais d’intérêt en faisant des paiements ponctuels supplémentaires lorsque c’est possible.

Calendrier des versements
Vous avez l’option de rembourser votre prêt hypothécaire chaque mois, deux fois par mois, toutes les deux semaines ou chaque semaine.Vous pouvez également choisir d’accélérer vos paiements. Cela équivaut ordinairement à une mensualité additionnelle par année.

Taux d’intérêt
Vous aurez le choix entre un taux fixe, un taux variable ou un taux variable protégé(ou plafonné). Le taux fixe ne varie pas pendant le terme du prêt hypothécaire. Ce taux est légèrement plus élevé, mais il offre la tranquillité d’esprit de savoir que les frais d’intérêt vont demeurer inchangés pendant cette période. Avec un taux variable, les frais d’intérêt que vous payez varient selon les fluctuations du marché. Règle générale, le montant global des versements hypothécaires n’est pas modifié, mais ce qui change c’est la portion de ce montant affecté au paiement des frais d’intérêt et celle qui va au remboursement du prêt hypothécaire. Si les taux d’intérêt baissent, vous remboursez votre prêt hypothécaire plus rapidement. S’ils remontent, une plus grande portion du paiement sera consacrée aux frais d’intérêt, de sorte que le remboursement sera moindre. Si vous choisissez cette option, vous devez être disposé(e) à accepter un certain degré de risque et d’incertitude. Si vous avez choisi un taux protégé (ou plafonné), votre prêt hypothécaire est assorti d’un taux d’intérêt variable accompagné d’un maximum déterminé à l’avance. Vous n’aurez pas à payer plus que ce maximum, quand bien même le marché irait au-delà.

Terme du prêt hypothécaire
Le terme du prêt correspond à la période pendant laquelle les options que vous avez choisies et acceptées, comme par exemple le taux d’intérêt, demeurent en vigueur. Cette durée peut être d’à peine six mois ou aller jusqu’à cinq ans ou plus. Lorsque le terme arrive à échéance, vous pouvez renégocier votre prêt hypothécaire au taux d’intérêt du moment et modifier vos options ou les conserver.

Prêt hypothécaire ouvert ou fermé
Le prêt hypothécaire ouvert vous permet de rembourser une portion ou la totalité de votre principal en tout temps sans pénalité. Vous pouvez également, à tout moment, renégocier les modalités de ce type de prêt. Cette option, qui offre davantage de souplesse, est assortie d’un taux d’intérêt plus élevé. Un prêt hypothécaire ouvert peut être un bon choix si vous prévoyez vendre votre maison dans un proche avenir ou verser des paiements additionnels importants. Le prêt hypothécaire fermé est généralement assorti d’un taux d’intérêt plus faible, mais il n’offre pas la souplesse d’un prêt ouvert. Quoi qu’il en soit, la plupart des prêteurs permettent à l’emprunteur d’effectuer des paiements additionnels jusqu’à concurrence d’un maximum établi, et ce, sans pénalité. Règle générale, la plupart des gens choisissent un prêt hypothécaire fermé.

Obtenez de plus amples renseignements. Les principales agences de crédit vous fourniront, moyennant des frais d’accès, votre cote de crédit et votre dossier de crédit. Pour savoir comment vous procurer votre dossier, visitez les sites Web suivants :
Equifax : www.econsumer.equifax.ca/ca/main
Experian : www.experian.ca
TransUnion : www.transunion.ca

Société canadienne d’hypothèques et de logement

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Un nouveau pays, un nouveau chez-soi.

Le Canada est devenu votre nouveau pays et vous cherchez maintenant une maison qui sera votre foyer. Acheter une maison est une expérience enthousiasmante, mais qui peut s’avérer à la fois enrichissante et exigeante. À titre d’organisme national responsable de l’habitation au Canada depuis plus de 60 ans, la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) aide les Canadiens, y compris les nouveaux Canadiens comme vous, à accéder à un large éventail de logements abordables et de qualité.

QUEL MONTANT POUVEZ-VOUS PAYER?
Avant de commencer vos recherches en vue de devenir propriétaire d’une maison, il est important de déterminer votre capacité de payer. Il vous faut tenir compte de tous les différents frais relatifs à l’achat et à la possession d’une maison dont vous devrez vous acquitter. Outre l’acquisition de la demeure, les autres grandes dépenses seront les frais de chauffage, l’impôt foncier (et la taxe scolaire s’il y a lieu), l’entretien de la maison et les éventuels travaux de rénovation.

Les prêteurs et les courtiers en prêts hypothécaires sont des experts financiers qui pourront vous aider à déterminer le montant que vous pouvez vous permettre de payer. Si vous voulez faire vos propres calculs, vous pouvez trouver sur Internet des calculateurs et des feuilles de calcul faciles à utiliser, qui vous aideront à déterminer le prix et les versements mensuels maximums que vous pouvez payer. Visitez www.schl.ca et tapez « calcul des mensualités » ou « moyens d’accéder à la propriété » dans la case de recherche.

LA MAISON QUI VOUS CONVIENT.
■ Taille – Avez-vous besoin de plusieurs chambres à coucher, d’un garage, de plus d’une salle de bains?
■ Caractéristiques spéciales – Voulez-vous la climatisation, un espace de rangement ou de bricolage, un foyer, une piscine? Est-ce que certains membres de votre famille ont des besoins particuliers?
■ Étapes et modes de vie – Prévoyez-vous avoir des enfants? Avez-vous des adolescents qui vont quitter la maison bientôt?Songez-vous à prendre votre retraite sous peu?
■ Emplacement – Voulez-vous vivre à la ville, en banlieue ou à la campagne?
■ Travail – Êtes-vous disposé(e) à parcourir une grande distance chaque matin et chaque soir?
■ Écoles – Quels établissements d’enseignement vos enfants fréquenteront-ils et comment s’y rendront-ils?
■ Loisirs –Voulez-vous marcher dans le voisinage, emmener les enfants au parc ou fréquenter des centres de loisirs?
■ Famille et amis –Est-ce important pour vous d’avoir la famille et les amis à proximité?
■ Culture/religion – Voulez-vous habiter près d’un lieu de culte ou d’un centre culturel communautaire?

UN AGENT IMMOBILIER PEUT VOUS AIDER
À moins de chercher une maison neuve, la plupart des acheteurs d’habitation font appel aux services d’un agent immobilier pour les aider à choisir et à acheter leur maison. L’agent immobilier prendra note de vos besoins, vous proposera des maisons à visiter et négociera en votre nom pour vous obtenir les meilleures conditions possibles. Il pourra également vous indiquer les prix auxquels des maisons semblables se sont vendues récemment, vous donner des renseignements sur les différents quartiers et même prendre les dispositions nécessaires pour faire inspecter la maison. Habituellement, c’est le vendeur qui paie l’agent immobilier en lui versant une commission.

LES TYPES D’HABITATIONS
Au Canada, les habitations présentent une variété de formes, de tailles et de prix. Logements en copropriété Les logements en copropriété (appelés communément « condos ») sont davantage un type de propriété que d’habitation. Le plus souvent, les logements en copropriété font partie d’un ensemble résidentiel. Il peut s’agir d’un immeuble comprenant quelques appartements ou d’une grande tour d’habitation. Selon cette formule, vous possédez votre logement mais pas le reste de l’immeuble ni le terrain. Vous payez des charges de copropriété au syndicat des copropriétaires qui assume l’entretien et les réparations, le cas échéant. Comme il s’agit d’une option relativement peu coûteuse, le logement en copropriété intéresse souvent les ménages qui en sont à leur première maison. Obtenez de plus amples renseignements auprès de la SCHL. Vous n’avez qu’à visiter le site www.schl.ca et à taper « copropriété guide de l’acheteur » dans la case de recherche.

Maison en rangée
La maison en rangée est un logement faisant partie d’une série d’habitations construites côte à côte. Chaque logement possède son entrée individuelle mais partage un mur mitoyen.

Maison jumelée
La maison jumelée possède son propre terrain et son entrée individuelle mais un de ses murs est mitoyen avec une autre habitation et elle dispose parfois d’un stationnement partagé. Le propriétaire est responsable de son côté de la propriété.

Maison individuelle
La maison individuelle est une habitation autonome. L’occupant possède le terrain et le bâtiment. Comme il assume seul tous les coûts afférents, il s’agit souvent de l’option de logement la plus coûteuse. Ce type de maison offre cependant plus d’espace et de liberté.

Duplex et triplex
Le duplex ou triplex ressemble à une maison individuelle, qui serait configurée en plusieurs logements. Généralement, un des occupants est propriétaire, tandis que les autres sont locataires. Pour beaucoup d’acheteurs, il s’agit d’une occasion de réaliser un revenu immédiat au moyen de la maison qu’ils possèdent.

FAIRE UNE OFFRE
Vous venez de trouver la maison qui convient à votre budget, à votre mode de vie et à votre famille. Il est maintenant temps
de rendre les choses officielles en faisant une offre d’achat. Si vous utilisez les services d’un agent immobilier, c’est lui qui préparera l’offre d’achat. Quoi qu’il en soit, il convient de confier à l’avocat ou au notaire la tâche de procéder à un examen des titres (pour établir la propriété de l’immeuble) et de préparer la documentation finale. Vous aurez également besoin d’une aide juridique, dans le cas où votre offre d’achat est acceptée, pour effectuer le transfert de propriété.

Votre offre d’achat devrait contenir les éléments suivants :
■ le prix d’achat offert;
■ le montant de l’acompte;
■ les éléments supplémentaires que voulez inclure dans le prix d’achat, le cas échéant, comme l’habillage des fenêtres, le réfrigérateur, la cuisinière, la laveuse et la sécheuse (éléments qu’on appelle « biens meubles »);
■ la date de transfert de la propriété (date à laquelle vous prendrez possession de la maison) – habituellement de 30 à 60 jours après la date de l’offre d’achat;
■ la demande d’un certificat de localisation (ou levé) à jour;
■ la date à laquelle l’offre d’achat devient nulle;
■ toute autre condition relative à l’offre d’achat, notamment l’approbation du prêt hypothécaireet l’obtention d’une
inspection.

Attendez-vous à négocier. Il n’est pas rare que l’offre d’achat soit suivie d’une contre-offre de la part du vendeur et de plusieurs révisions ultérieures avant que les deux parties en arrivent à un accord. Vous pouvez avoir l’impression de faire un tour de montagnes russes; c’est une expérience à la fois excitante et stressante. Tout cela vise à faire en sorte que l’entente négociée soit la plus avantageuse possible pour vous et pour le vendeur.

FINANCER L'ACHAT DE VOTRE MAISON
La plupart des acheteurs d’habitation font affaire avec un établissement prêteur (une banque, une coopérative de crédit, une caisse populaire, un fonds de pension ou une compagnie d’assurance) pour emprunter l’argent qui servira à financer l’achat de leur maison. Cet emprunt, qu’on appelle un prêt hypothécaire, est remboursé par des versements périodiques s’échelonnant sur une certaine période, normalement de 25 à 35 ans. En contrepartie, le prêteur reçoit un intérêt pour l’argent
qu’il vous prête. Les intérêts correspondent aux frais que l’emprunteur doit payer pour emprunter l’argent. Ces frais
sont ajoutés aux versements périodiques. En tant que nouvel arrivant au pays, vous pourriez avoir du mal à obtenir un prêt pour l’achat de votre habitation, car il se peut que vous n’ayez pas encore d’antécédents de crédit au Canada.

OBTENEZ UNE APPROBATION PRÉALABLE AVANT D’ENTREPRENDRE VOS RECHERCHES
Il pourrait être utile de rencontrer votre prêteur ou votre spécialiste des prêts hypothécaires pour discuter de vos besoins et obtenir l’approbation préalable de votre prêt. L’approbation préalable signifie que votre prêteur s’engage à vous consentir un prêt jusqu’à un montant donné moyennant certaines modalités, y compris le taux d’intérêt. Cet engagement est valide pour un certain temps, généralement jusqu’à 90 jours. L’approbation préalable ne vous oblige à rien. Vous pouvez toujours prendre d’autres dispositions. Ainsi, vous saurez exactement combien vous pouvez dépenser pour votre nouvelle maison.

Si vous achetez une maison en ayant recours à l’assurance prêt hypothécaire de la SCHL, vous devrez emprunter d’un prêteur agréé. Pour obtenir une liste complète des banques, sociétés de fiducie, caisses populaires et autres institutions finacières agréées par la SCHL aux fins de l’assurance prêt hypothécaire, visitez le www.schl.ca et tapez « prêteurs agréés » dans la case de recherche.

Société canadienne d’hypothèques et de logement

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Le marché de l'habitation

Le secteur résidentiel est demeuré dynamique en Montérégie en 2007. Entre janvier et septembre, les mises en chantier ont rebondi de 18,0 % par rapport à la même période en 2006, pour atteindre 7 029 nouvelles unités. Cette performance met un frein aux baisses observées en fin d’année 2005 (-10,5 %) et 2006 (-7,6 %). Quant au marché de la revente, la région dénombrait 10 284 transactions après neuf mois, soit une croissance annuelle de 14,6 %.

Les conditions d’emprunt encore relativement favorables, la progression du marché de l’emploi, l’accroissement démographique et la rareté de logements disponibles à louer et à vendre ont soutenu la croissance du marché de l’habitation en 2007. Pour 2008, des signes d’essoufflement commenceront à apparaître. Le prix élevé des propriétés neuves et existantes restreindra la demande, alors que du côté de l’offre, l’arrivée à échéance de chantiers importants ralentira graduellement l’activité domiciliaire.

LE LOGEMENT COLLECTIF GARDE LA COTE
Entre janvier et septembre 2007, la région a dénombré 1 546 nouvelles copropriétés, contre 1 172 en 2006. Ce type d’habitations offre la possibilité aux ménages d’être propriétaires sans avoir les responsabilités qui se rattachent à une maison unifamiliale. Toutefois, l’accroissement des nouvelles inscriptions de maisons à vendre pourrait détendre progressivement l’équilibre offre/demande à compter de 2008.

Il s’est construit 926 nouvelles maisons jumelées et en rangée au cours des 9 premiers mois de 2007, soit 377 unités de plus par rapport à la même période l’an dernier. Ces types d’habitations offrent, notamment, une porte d’entrée aux jeunes ménages qui désirent accéder à une première propriété. La demande pourrait demeurer soutenue en 2008 puisque l’offre dans le marché existant est encore serrée. Le parc immobilier de la Montérégie s’est agrandi de 1 380 logements locatifs entre janvier et septembre 2007, contre 1 266 en 2006. La construction d’appartements pourrait rester élevée d’ici 2008, en raison, entre autres, de l’offre serrée de logements existants (taux d’inoccupation de 2,3 % en 2007), de l’arrivée d’immigrants, de la formation de ménages soutenue et de la présence de plusieurs projets d’envergure qui s’étireront au-delà de l’an prochain.

LA MAISON INDIVIDUELLE CONSERVE LE 1ER RANG
La Montérégie a dénombré 3 177 nouvelles maisons individuelles après 9 mois en 2007, comparativement à 2 970 en 2006. Ce type d’habitations regroupait 45,2 % des mises en chantier totales de la région, occupant ainsi le premier rang de tous les types de constructions. Les taux hypothécaires encore abordables, la création de 18 000 nouveaux emplois à plein temps et la rareté de maisons existantes à vendre ont stimulé l’intérêt des acheteurs. Toutefois, la majoration du prix des propriétés neuves entraînera probablement un ralentissement graduel des mises en chantier à compter de l’an prochain.

UNE AUTRE EXCELLENTE ANNÉE POUR LE MARCHÉ DE LA REVENTE
Au cours des neuf premiers mois de 2007, la Montérégie a enregistré 7 975 ventes de maisons individuelles existantes, soit une augmentation annuelle de 14,1 %. À l’instar de la construction, l’intérêt pour ce type d’habitations s’est maintenu en raison des conditions de favorables, de l’arrivée de nouvelles familles et de l’accroissement du revenu des ménages. Toutefois, le nombre d’acquéreurs potentiels pourrait ralentir à compter de 2008 et ce, en raison du prix élevé des propriétés disponibles.

À cet effet, une maison individuelle s’échangeait autour de 223 119 $ entre janvier et septembre, soit une hausse de 6,9 % par rapport à la même période en 2006. La région a également compté 1 847 transactions de condos entre janvier et septembre 2007, soit une progression annuelle de 19,5 %. Ce type de propriétés offre une bonne alternative aux jeunes et moins jeunes ménages qui ne désirent pas être locataires. De plus, le coût d’acquisition est abordable par rapport aux autres habitations. Il était d’environ 158 503 $ à la fin de septembre, soit une majoration annuelle de 7,2 %. Des signes d’essoufflement pourraient, cependant, apparaître en 2008 puisque l’augmentation de l’offre de condos disponibles neufs et existants enlèvera graduellement de la pression sur les éventuels acheteurs.

En décélération depuis 2003, les ventes de plex affichaient un rebond de 6,0 % annuellement après neuf mois en 2007 soit 462 unités entre janvier et septembre, contre 436 en 2006. Notons que la demande pourrait reprendre une tendance baissière à compter de 2008 en raison du prix moyen élevé, soit de 247 491 $, observé à la fin de septembre dernier (+5,1 % par rapport à 2006).

Source : Le Mouvement Desjardins.

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Le marché du travail.

Le marché du travail nous a habitués à plusieurs soubresauts en Montérégie depuis le début de la décennie. Les fortes créations d’emplois ont toutes été suivies par des baisses l’année suivante. Malgré cela, la région a enregistré l’ajout de 45 100 nouveaux salariés entre 2001 et 2006, pour atteindre un,niveau de travailleurs de 695 500.

Seul Montréal (+77 400 emplois) a affiché une plus forte augmentation au Québec lors de la même période. L’ajout de services auprès d’une population en croissance et d’un secteur industriel de pointe en expansion ont principalement contribué à augmenter l’embauche en Montérégie. Le dynamisme du secteur de la construction a contribué à ce bilan positif. En contrepartie, l’appréciation du dollar canadien, l’accroissement de la concurrence étrangère et la hausse des coûts de production ont entraîné plusieurs mises à pied dans le secteur manufacturier.

Entre janvier et septembre 2007, la Montérégie comptait 714 400 travailleurs, soit 19 500 de plus par rapport à la même période en 2006. Elle affichait ainsi la plus forte hausse parmi les autres régions administratives au Québec. De plus, le taux
de chômage s’est amélioré, passant de 7,4 % en 2006 à 6,0 % en seulement 9 mois. Sans fracasser de records, le marché du travail pourrait continuer de croître. Le secteur manufacturier devrait commencer à profiter des retombées de l’implantation et de la modernisation d’industries de pointe. L’étalement urbain et l’expansion de l’économie du savoir soutiendront le besoin
de main-d’oeuvre dans les services. Toutefois, l’arrivée à échéance de plusieurs projets résidentiels et non résidentiels majeurs freinera la croissance de l’emploi dans la construction.

PLUS DE 69 000 NOUVEAUX EMPLOIS EN 5 ANS
À la fin de septembre 2007, la Montérégie dénombrait 532 300 emplois dans les services, soit 69 300 de plus par rapport aux neuf premiers mois de 2001. La formation de ménages, le vieillissement de la population et l’arrivée d’immigrants, par exemple, accélèrent le besoin de main-d’oeuvre dans le secteur commercial, de l’enseignement, de la santé, des services sociaux et dans le transport urbain. Divers projets (activités de plein air, restauration, circuits d’exploration, etc.) sont offerts à la population régionale, lesquels permettent de diversifier les attraits touristiques majoritairement axés sur la clientèle d’affaires. De plus, l’aménagement du territoire urbain (routes, voirie, développement résidentiel, etc.) et l’ajout varié de services culturels ainsi que de loisirs multiplieront les occasions d’embauche dans les autres services.

Les avancées technologiques en Montérégie accéléreront la création d’emplois dans les services liés à l’économie du savoir. La recherche, l’innovation et le développement dans les domaines de l’agroalimentaire, de l’aéronautique, du textile, des produits pharmaceutiques, des composantes microélectroniques, de la transformation des métaux, des produits chimiques et du matériel de transport exerceront une pression à la hausse sur la demande de main-d’oeuvre, notamment, dans les services professionnels, scientifiques et techniques. Le besoin de comptables, d’avocats, de même que de personnel en marketing et en gestion augmentera le nombre de travailleurs dans les services administratifs.

L’EMPLOI MANUFACTURIER CONTINUE DE S’AJUSTER
Les fermetures et les mises à pied importantes touchant de grandes entreprises, (Saputo, Réusinage Knight, GoodyearOlymel etc.) ont fait reculer l’emploi dans le secteur manufacturier en Montérégie. Entre janvier et septembre 2007, la région comptait environ 116 400 travailleurs industriels, soit 21 000 de moins par rapport à la même période en 2001. L’envolée du huard, l’entrée de produits étrangers, le ralentissement de l’économie américaine et l’augmentation des coûts de production ont freiné l’embauche dans divers domaines dont, la fabrication de vêtements, de textiles, d’aliments, de matériel de transport, de même que de produits en caoutchouc et en plastique, pour ne nommer que ceux-là.

Bien que plusieurs de ces contraintes seront encore présentes en 2008, le besoin de travailleurs dans le domaine de la fabrication pourrait réapparaître. L’utilisation accrue des nouvelles technologies (textile, aéronautique, microélectronique, etc.) et le développement de nouveaux créneaux (produits d’éthanol, agroalimentaire, métalliques, chimiques, etc.), combinés à la modernisation d’entreprises existantes, devraient accentuer progressivement la demande de main-d’oeuvre qualifiée. De plus, la diversification des entreprises situées dans des localités plus éloignées de Montréal, dont Granby, Waterloo, Bromont,
Shefford, permettra d’accroître les possibilités de carrière à la grandeur de la région.

LA CONSTRUCTION A-T-ELLE ATTEINT SON SOMMET?
Le boum résidentiel, l’implantation de nouveaux commerces et la modernisation d’usines ont entraîné la création de 16 000 emplois dans la construction en Montérégie entre 2001 et 2007. À la fin de septembre dernier, la région comptait 40 200 travailleurs dans ce secteur. L’amélioration des infrastructures urbaines (routes, immeubles, etc.), les développements résidentiel et commercial, de même que l’expansion des parcs industriels devraient contribuer à soutenir l’embauche d’ici 2008. Cependant, l’essoufflement dans le secteur résidentiel et l’arrivée à échéance de projets d’envergure pourraient
ralentir la croissance par la suite.

Source : Le Mouvement Desjardins.

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lundi 23 février 2009

Portrait démographique.

La Montérégie forme la deuxième région en importance au Québec en terme démographique. En 2006, elle dénombrait 1 386 963 habitants, regroupant ainsi 18,1 % des Québécois. La région se distingue également par un accroissement naturel (+6 088 personnes en 2006) et un solde migratoire (+10 714 personnes en 2005) supérieur à ceux des autres régions administratives.

Entre 2001 et 2006, la Montérégie a enregistré la 5e croissance démographique en importante dans la province, soit de 5,7 %. La population s’est accrue dans toutes les MRC, à l’exception d’Acton (-0,1 %). Les plus fortes augmentations ont été observées dans les MRC de la Vallée-du-Richelieu (+10,1 %) et de Vaudreuil-Soulange (+17,2 %) au cours des cinq dernières années. Pour les autres MRC, les hausses se sont situées entre 0,2 % (le Bas-Richelieu) et 8,0 %
(Roussillon).

LA POPULATION DEMEURE JEUNE
Le calcul du rapport de dépendance démographique (indicateur qui mesure le poids relatif des jeunes de 0 à 19 ans et des personnes de 65 ans et plus en regard de la population des 20 à 64 ans) indique que la Montérégie dénombrait 58 personnes à charge pour 100 personnes actives en 2006 (57 personnes au Québec). La région avait une situation comparable à celle de Lanaudière et des Laurentides. Le rapport de dépendance devrait demeurer stable encore quelque temps. Les personnes âgées entre 20 et 64 ans regroupent plus de 63,0 % de la population régionale. De plus, le nombre de jeunes de 10 à 19 ans conserve une tendance à la hausse (+5,3 % entre 2001 et 2006). Le déplacement graduel de cette génération vers les 20-64 ans pourrait atténuer l’effet du vieillissement de la population. Le rapport de dépendance démographique était le plus faible dans les MRC de Lajemmerais, de Longueuil et du Bas-Richelieu, soit 56 personnes à charge pour 100 personnes actives en 2006. Toutefois, sept MRC affichaient un rapport de dépendance supérieur à 60 personnes à charge, dont les plus élevés étaient à Brome-Missisquoi (64 personnes) et dans le Haut-Saint-François (67 personnes).

83 000 DÉPARTS À LA RETRAITE D’ICI 2010
L’augmentation rapide du nombre de jeunes âgés entre 10 et 19 ans, soit ceux qui entreront prochainement sur le marché de l’emploi, combinée à l’arrivée d’immigrants en âge de travailler, sont des atouts importants pour la Montérégie. Ces facteurs devraient permettre de combler une partie des prochains départs à la retraite estimés à 83 000 par la Régie des rentes du Québec entre 2006 et 2010. Ils pourraient aussi contribuer à corriger la faiblesse de son indice de remplacement (rapport entre le nombre d’entrants potentiels (20-29 ans) et de sortants potentiels (55-64 ans) sur le marché de l’emploi) qui est inférieur au point d’équilibre fixé à 100 entrées pour 100 sorties. L’indice était de 98 entrées potentielles pour 100 sorties potentielles en 2006, (110 entrées au Québec).

Une fois de plus, il existe des disparités entre les MRC. L’indice de remplacement se situait au-dessus du point d’équilibre dans 6 des 15 MRC en 2006. Les MRC de Lajemmerais (110 entrées) et de Roussillon (117 entrées) se distinguent particulièrement. À l’inverse, il était au plus bas dans les MRC du Bas-Richelieu (70 entrées), du Haut-Saint-Laurent (81 entrées) et dans Brome-Missisquoi (70 entrées).Notons aussi que trois MRC sont passées sous la barre d’équilibre l’an dernier, soit les Jardins-de-Napierville, Vaudreuil-Soulange et Longueuil.

PLUS DE 10 000 IMMIGRANTS PAR ANNÉE
La Montérégie affiche le plus important solde migratoire au Québec. Le nombre de nouveaux arrivants est d’environ 10 000 personnes par année, alors que le nombre d’habitants qui quittent la région est d’environ 3 565 pour un solde migratoire net estimé à 6 435 en 2006. Les Montréalais figurent en tête de liste parmi ceux qui déménagent au sud du Québec. Ils sont suivis par les personnes en provenance du Saguenay-Lac-Saint-Jean et de Laval. Les immigrants internationaux sont également nombreux à s’établir en Montérégie. La proximité de Montréal, l’expansion du transport en commun et la présence de grandes entreprises font de la région une destination de choix pour les nouveaux immigrants.

Source : Le Mouvement Desjardins.

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Une région qui dispose de nombreux atouts.

La Montérégie regroupe plus de 18,0 % de la population, des travailleurs et des investissements au Québec. Elle rassemble également entre 15,0 % et 17,0 % des mises en chantier et des ventes de maisons existantes. De plus, elle s’est récemment distinguée avec la création de 45 100 emplois entre 2001 et2006 (+77 400 emplois à Montréal). Pour toutes ces raisons,elle est la deuxième en importance parmi les autres régions administratives.

Le dynamisme de la région est alimenté par différents facteurs, dont, entre autres, la proximité de Montréal, l’arrivée de nouveaux immigrants, la diversité d’entreprises axées sur les technologies de pointe et le développement du potentiel récréotouristique. L’étalement urbain croissant, combiné àl’expansion de parcs industriels sur l’ensemble du territoire de la Montérégie, contribueront aussi à soutenir la croissance économique. Le poids de la région à l’échelle provinciale s’en suivra donc bonifié. À cet effet, l’augmentation annuelle du PIB nominal devrait se chiffrer entre 3,0 % et 3,8 % pour 2007 et 2008, regroupant ainsi près de 15,0 % de l’économie du Québec.

L’importance de la démographie est l’une des cartes maîtresses de la croissance économique de la région. D’une part, la formation de ménages, le vieillissement de la population et l’arrivée d’immigrants ont des effets ou des répercussions favorables sur la vigueur du secteur résidentiel (mises en chantier et reventes). D’autre part, les divers besoins de consommation augmentent. Par exemple, les centres commerciaux prennent de l’expansion. Les secteurs public et privé collaborent ensemble pour satisfaire la demande de services culturels, sociaux (centres d’hébergement, garderies, etc.) et de loisirs. De plus, la gestion des actifs financiers des ménages et le boum du marché del’habitation favorisent la demande de services financiers, d’assurances et d’immobilier.

La diversité des entreprises, notamment dans les technologies de pointe est aussi un atout de taille pour la Montérégie. La présence de grandes compagnies axées sur la transformation d’aliments, de même que la fabrication de produits aéronautiques, métalliques, électroniques et informatiques amplifient le besoin de main-d’œuvre manufacturière qualifiée. Elle mise également sur le support de services professionnels, scientifiques et techniques pour superviser les projets de recherche, de développement et d’innovation. En effet, l’accroissement de la productivité et la création de créneaux d’excellence demeurent la première préoccupation des entreprises afin de se démarquer d’une concurrence toujours de plus en plus forte. Notons que les services administratifs sont aussi en croissance. Leur expertise est fort appréciée, notamment dans la gestion d’entreprises, le marketing et la prospection de nouveaux marchés de commercialisation.

À l’image de la région des Laurentides, la Montérégie met tout en oeuvre pour faire connaître ses différents attraits touristiques. Elle se distingue, entre autres, par ses multiples circuits de découverte (route des vins, patrimoine historique, galeries d’art, patrimoine religieux, etc.). L’agrotourisme, les jeux d’aventure, les théâtres, le golf et les stations de ski sont d’autres exemples qui permettent à la région de se distinguer. Bien que les principaux intervenants en Montérégie misent en priorité sur la clientèle régionale et sur le tourisme d’affaires (congrès, événements spéciaux, etc.), la qualité des attraits offerts peut satisfaire les voyageurs provenant de l’extérieur de la province.

Contrairement aux régions situées en périphérie nord de Montréal (Laval, Lanaudière et les Laurentides), la dépendance de la Montérégie en regard de la Métropole est beaucoup moins forte. Son poids démographique et la diversité de son secteur industriel lui donnent, de plus en plus, une identité propre. La position géographique de la région (proximité des marchés ontarien et américain) lui ouvre également des marchés d’exportation. L’ensemble de ces facteurs devraient donc permettre à l’Indice de développement économique de reprendre une tendance à la hausse. En2005, il se situait à 100,6, comparativement à 102,1 en 2001.

Source : Le Mouvement Desjardins.

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Saint-Jean-sur-Richelieu

Saint-Jean-sur-Richelieu ville et région est un territoire qui déborde d’intérêts. Il se distingue tant par son passé prestigieux, par son potentiel agro-alimentaire, par sa culture et le mode de vie de ses habitants que par son dynamisme touristique quatre saisons.

Le secteur de l'agrotourisme est très présent par son exploitation de petits fruits de saison, ses vergers, ses vignobles et ses nombreuses érablières. Fromageries et chocolateries sont aussi au rendez-vous des gourmands. Les menus des tables champêtres et des restaurateurs vous feront découvrir ces saveurs et bien d’autres.

Également, la rivière Richelieu, le canal de Chambly et le lac Champlain sont reconnus comme étant des lieux incomparables pour les activités et services nautiques durant la saison estivale ainsi que pour leurs magnifiques patinoires extérieures naturelles ou encore comme un lieu de prédilection pour la pêche blanche l’hiver.

Saint-Jean-sur-Richelieu ville et région détient à elle seule des pages importantes de l’histoire, non seulement régionale et nationale, mais également internationale. Le formidable corridor Canada-États-Unis que représentent la rivière Richelieu et le lac Champlain en témoigne : Passage de Samuel de Champlain et histoire des Loyalistes et des Patriotes. Également, le premier chemin de fer au Canada et la première gare avaient leur assise à Saint-Jean-sur-Richelieu. L’histoire de la région est véhiculée à travers différents lieux historiques et se réflète dans les grandes richesses du patrimoine bâti et naturel.

La vie culturelle est des plus présente tout au long de l’année grâce à divers événements, spectacles, salles d’exposition, théâtres, galeries d’art, etc. Certains artistes vous ouvrent leur porte afin de vous faire découvrir leur lieu de création.

Les amateurs de cyclisme se retrouvent choyés à Saint-Jean-sur-Richelieu ville et région ayant l’opportunité d’avoir accès à trois pistes majeures de la Montérégie : la piste polyvalente du lieu historique national du Canada du Canal-de-Chambly, l'axe cyclable de la Vallée des Forts et Les Montérégiades.

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Attraits touristiques.


La Montérégie est un vaste territoire de plus de 10 000 km2 où domine collines et vallées. La région doit son appellation, depuis le 5 décembre 1985, à la spécificité que lui procure les collines montérégiennes sur son territoire. Avantageusement située au sud de l’Île de Montréal, à mi-chemin entre les villes de Québec et d’Ottawa, la Montérégie se distingue par sa diversité touristique où culture, agriculture et patrimoine se confondent. Témoin d’un riche passé historique, fière de ses innovations et remplie de richesses du terroir, la Montérégie vous invite à une escapade remplie de découvertes!

Découvrez les trésors de son agrotourisme conjugués aux délices de sa gastronomie, les activités nautiques offertes sur la rivière Richelieu et la baie Missisquoi, ses pistes cyclables, sa vie culturelle sans oublier L'International de montgolfières de Saint-Jean-sur-Richelieu. Le Haut-Richelieu est une destination incomparable où se marient les plaisirs de la ville et de la campagne.

LA MONTÉRÉGIE vaste territoire
La Montérégie est un vaste territoire de plus de 10 000 km2 où domine collines et vallées. La région doit son appellation, depuis le 5 décembre 1985, à la spécificité que lui procure les collines montérégiennes sur son territoire. Avantageusement située au sud de l’Île de Montréal, à mi-chemin entre les villes de Québec et d’Ottawa, la Montérégie se distingue par sa diversité touristique où culture, agriculture et patrimoine se confondent. Témoin d’un riche passé historique, fière de ses innovations et remplie de richesses du terroir, la Montérégie vous invite à une escapade remplie de découvertes!

Fière de ses innovations :
La Montérégie a vu naître le premier chemin de fer canadien entre La Prairie et Saint-Jean-sur-Richelieu ainsi que le premier chemin de fer international entre Longueuil et Portland.

Accordez-vous un arrêt d’une journée à Exporail / le Musée ferroviaire canadien, pour apprécier la plus importante collection ferroviaire au Canada et l’une des plus remarquable en Amérique du Nord.
Profitez d’une balade en voiture dans le secteur du Suroît pour découvrir le plus vieux pont couvert au Canada à Powerscourt (1861). C’est également dans ce secteur de la Montérégie que l’on creusa le premier canal en Amérique du Nord, à Coteau-du-Lac.

Les amateurs de nature et de randonnée pédestre seront ravis de gravir le mont Saint-Hilaire, première « Réserve mondiale de la biosphère » au Canada, reconnue par L’UNESCO.

Riche par son terroir :
Qualifiée à juste titre de « Jardin du Québec », partez à la découverte de vos sens en visitant les différents producteurs agricoles de la Montérégie. Tantôt cultivateurs, tantôt passionnés, mais toujours fiers de parler de leur savoir-faire, les producteurs de la Montérégie vous ouvrent leurs portes.

L’agrotourisme est une activité dominante dans la région. L’autocueillette est un moyen intéressant de visiter la région puisque plusieurs entreprises ouvrent leurs champs du mois d’avril avec l’asperge, jusqu’au sapin de Noël en décembre.

Première région au Québec pour la production de cidre, première région pour la production de pommes et première région pour le nombre d’érablières, profitez d’une visite en Montérégie pour vous sucrer le bec ou pour croquer dans le fruit défendu.

N’oubliez pas de faire un arrêt à Sorel pour déguster la « Gibelotte des Îles », le plat le plus typique de la Montérégie.

À découvrir le temps d'une escapade :
La Montérégie est la destination par excellence pour la pratique du vélo. 11 pistes cyclables qui totalisent près de 600 km, 200 km de bandes cyclables et 185 km de chaussées désignées sont aménagées pour les cyclistes de tous calibres.

La Montérégie vous convie également à une escapade en vélo le long de routes pittoresques qui traversent les vallées, longent les rivières et vous transportent à la découverte de villages patrimoniaux et de paysages bucoliques.

Plusieurs activités sont également disponibles pour agrémenter votre séjour. Parcourez le tunnel des lions, venez nourrir les girafes et les animaux exotiques le temps d’un safari automobile au Parc Safari d’Hemmingford.

La Montérégie, c’est également la première région au Québec pour le nombre de théâtres d’été. Émerveillez-vous en plein air devant les marionnettes géantes du Théâtre de la Dame de Cœur.

La Montérégie, première région au Québec pour le nombre de terrains de golf, regorge de parcours pour tous les calibres de golfeurs. Amateurs et professionnels seront comblés avec plus de 30 terrains à découvrir.

La Montérégie est une région qui bouge au rythme de ses événements! Envolez-vous en ballon, la tête dans les nuages, le temps d’un festival (Saint-Jean-sur-Richelieu). Découvrez l’agriculture et l’agroalimentaire en visitant la deuxième plus grande exposition agricole (Saint-Hyacinthe).

Quel que soit son rythme, sa saison ou sa passion, la Montérégie offre à chacun l’opportunité d’une escapade inoubliable. Sportifs, campeurs ou amateurs de nature ou de gastronomie y trouveront leur paradis en été, tout comme les skieurs, patineurs et motoneigistes en hiver.

Du nord au sud et de l’est à l’ouest, partout, la Montérégie offre une foule d’attraits et de personnes fascinantes à découvrir.

Tourisme Montérégie - http://www.tourisme-monteregie.qc.ca/.

CHAMBLY : son canal et son fort
Située en bordure de la rivière Richelieu, à quelques 20 minutes de Montréal, Chambly offre des attraits naturels et patrimoniaux distinctifs : plusieurs espaces verts, des chutes, des rapides, un bassin d’eau calme, des maisons ancestrales ainsi qu’un canal historique.

Ville riche d’histoire et de patrimoine, elle offre à la culture un contexte d’émergence et de développement très fertile. Elle est un des premiers lieux de peuplement au Québec et possède sur son territoire deux lieux historique nationaux, soit le canal de Chambly et le fort de Chambly, appartenant à Parcs Canada.

Chambly accueille tous les ans plus de 300 000 visiteurs, plaisanciers et cyclistes qui viennent profiter du charme de ses richesses naturelles, patrimoniales et culturelles.
Venez découvrir la mémoire du passé et la richesse du présent. Laissez-vous charmer par un décor enchanteur unique

Chambly bourdonne d’activités toute l’année. En plus de l’animation dans les parcs, la nouvelle place publique, les sons et brioches, les expositions il ne faut pas manquer les événements comme l’Aquafête des rapides, les concerts d’été, Belles d’autrefois (voitures anciennes), Artistes sur le Champ, la Fête Bières et Saveurs, les Hivernales, etc.

Source : http://www.ville.chambly.qc.ca

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Acheter ou vendre d'abord ?

Un certain nombre de risques et d'avantages accompagnent chacune des deux façons de procéder. En examinant bien ces risques et ces avantages, et en considérant les solutions de rechange aux problèmes qui pourraient survenir, vous serez en mesure de prendre une décision plus éclairée.

Avant de prendre une décision, il importe en premier lieu d'évaluer l'état du marché. S'agit-il d'un marché d'acheteurs? Il pourrait alors être plus difficile de vendre votre maison au prix et dans les délais désirés. Si, à l'inverse, c'est un marché de vendeurs, tel que celui que nous connaissons depuis quelques années, le risque d'avoir à entretenir deux maisons est peu élevé.

Acheter d'abord...
Le fait d'acheter votre nouvelle résidence d'abord vous permettra de connaître à l'avance votre nouvelle adresse et la date de prise de possession. Vous saurez aussi le coût exact de votre nouvelle propriété et la date à laquelle se fera la transaction. Vous pourrez ainsi, au moment de recevoir une promesse d'achat pour votre maison actuelle, effectuer les calculs monétaires qui s'imposent.

Il vous est aussi possible de faire une promesse d'achat conditionnelle à la vente de votre propriété. Dans ce cas, il se peut que le vendeur reçoive une autre promesse d'achat et vous demande de retirer "la condition". Vous aurez alors le choix d'acheter cette maison avant que votre propriété ne soit vendue ou encore de vous retirer.

Quoi qu'il en soit, assurez-vous de prévoir un financement temporaire au cas où votre propriété actuelle ne serait pas vendue lors de la signature du contrat d'achat de votre nouvelle propriété.

Vendre d'abord...
Vendre d'abord implique que vous devez maintenant trouver une autre propriété. Dans cette situation, en plus de connaître la somme exacte qui vous revient de la vente, vous aurez une idée bien précise du montant disponible pour l'achat de votre nouvelle résidence.

En vendant votre propriété d'abord, il se peut que vous ressentiez le besoin données requises pour faire une promesse d'achat basée sur des faits réels. Par exemple, sachant déjà la date d'emménagement des nouveaux acheteurs, il vous sera possible de déterminer la date qui vous convient pour prendre possession de votre nouvelle propriété. Si ces dates ne coïncident pas, vous pourrez toujours opter pour un logement temporaire.

Un agent ou courtier immobilier membre de la Chambre immobilière du Grand Montréal peut vous donner le pouls du marché afin de mieux évaluer vos chances de vendre rapidement ou de trouver la maison que vous cherchez. N'hésitez pas à utiliser mes services.


Source : Chambre immobilière du Grand Montréal

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En quoi consiste le travail de l'agent immobilier ?

Quand vient le temps de vendre votre maison, deux options s’offrent à vous : vendre vous-même ou engager un professionnel pour vous représenter. Si vous choisissez de vendre vous-même, vous serez responsable de toutes les étapes. Si vous faites affaire avec un agent immobilier, vous devrez certes lui payer une rétribution, mais à la conclusion de la transaction seulement. Vous obtiendrez en retour les services d’une personne qualifiée et vous serez protégé par la Loi sur le courtage immobilier.

La rétribution payée à l’agent immobilier est-elle justifiée? Absolument, et voici pourquoi. Le travail de l’agent immobilier ne se limite pas à poser une pancarte devant votre maison et à attendre que le téléphone sonne. En fait, de la rencontre initiale jusqu’à ce que vous apposiez votre signature sur l’acte notarié, l’agent accomplit une multitude de tâches pour vendre votre maison rapidement et à un juste prix.

Parmi celles-ci :
1. Visiter votre maison et préparer une analyse comparative du marché;
2. Photocopier l’ensemble des documents légaux ou faire les démarches pour les obtenir;
3. Rédiger une fiche technique de votre propriété et la réviser au besoin;
4. Préparer des stratégies pour favoriser la vente (ex. visites libres, publicité et autres outils de marketing);
5. Publier des photos sur le Service inter-agences® et sur le Web;
6. Recevoir tous les appels d’information ainsi que les demandes de visites;
7. Faire le suivi après les visites et vous présenter un compte-rendu;
8. Vous assister lors des négociations (révision complète de la promesse d’achat et des annexes, rédaction de la contre-proposition et conseils quant aux actions à prendre);
9. Faire le suivi pour s’assurer que les diverses conditions sont remplies (rédiger et obtenir les documents requis);
10. Remettre tous les documents légaux au notaire; vous accompagner lors de la signature de l’acte notarié.Ces quelques exemples ne constituent qu'une partie des tâches effectuées par l’agent inscripteur.

Par ailleurs, la rétribution que vous payez à l’agent inscripteur ne va pas directement dans ses poches. Si un agent collaborateur a participé à la vente, une partie de la commission globale (habituellement la moitié) lui est alors remise.

L’agent collaborateur est celui qui représente l’acheteur et qui collabore à la conclusion de la transaction. De plus, le courtier, soit la compagnie pour laquelle l’agent immobilier travaille, en reçoit une partie.

Plusieurs autres dépenses sont engagées par l’agent inscripteur, telles que les frais de bannière, de publicité, de photographie, de bureau, de graphisme, de photocopies, etc. Ce n’est qu’une fois ces retenues faites que l’agent recevra sa «commission». Mais ce n’est pas tout! L’agent devra payer ses dépenses (auto, essence, assurance, etc.), prévoir un montant pour ses impôts et, à titre de travailleur autonome ne possédant pas de fonds de retraite de son employeur, il devra aussi s’en mettre de côté.

N’oubliez pas que l’agent immobilier que vous aurez choisi possède une police d’assurance responsabilité professionnelle et que l’industrie dans laquelle il évolue dispose d’un fonds d’indemnisation en cas de pépin.
Comme vous le voyez, la vente de votre propriété est une opération complexe et l’agent inscripteur doit travailler pour mériter sa rétribution.

Source : Chambre immobilière du Grand Montréal

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Comment choisir son agent immobilier ?

Une fois la décision prise de confier la vente de votre propriété à un agent immobilier, comment choisir celui ou celle à qui vous confierez cette tâche? À quels critères doit-on se fier ?

Publicité et visibilité pour VOTRE propriété
Toutes les bannières immobilières recommandent à leurs agents de mettre au point un programme de marketing pour chacune des maisons dont ils obtiennent le mandat. N’oubliez pas que chaque maison est unique, et mérite au minimum un visuel professionnel avec des photos de qualité et une description accrocheuse exempte de fautes d'ortographe. Un agent professionnel se doit de vous proposer plus qu’une présence sur le site Internet de sa bannière et sur le site mls/sia. Est-il prêt à s’engager par écrit à vraiment publiciser VOTRE propriété ou vous offre t-il seulementt de l’ajouter dans le journal local, à la suite de ses autres inscriptions, avec l'originale mention ”Nouveau sur le marché!” ?

Nombre d'inscriptions et de "vendus"
Beaucoup d’agents misent sur le nombre d’inscriptions et de propriétés vendues à leur actif pour vous convaincre d’utiliser leurs services. Ceci ne doit pas être l’unique critère qui influencera votre choix. Demandez-vous plutôt si votre ”dossier” ne se retrouvera pas finalement tout en dessous de la pile et si l’agent, parce que extrêmement occupé, aura suffisamment de temps pour s'occuper véritablement de VOTRE propriété, de faire tous les suivis et compte rendus appropriés. La qualité du service à la clientèle doit primer sur le nombre d’inscriptions et de ”vendus” à l’actif de l’agent et souvent, vaut mieux un agent avec peu d'inscriptions mais plus de temps à vous consacrer.

Prix, mentions honorifiques et voitures rutilantes
Certes, ”Vendeur de l’Année”, ”Cercle Platine ou Diamant”, ”Mention du Président”, etc... ont leur place sur une carte d’affaires et, c’est bien connu, voitures luxueuses impressionnent plus d’un. Le futur acquéreur de VOTRE propriété s’intéresse à celle-ci et non aux succès professionnels de l’agent qui tente de la vendre. Tout consommateur averti sait pertinemment que succès et popularité ne sont aucunement garants de qualité et service.

Exiger PLUS que des promesses!
Prendre la peine de demander à l’agent de vous expliquer en détail ce qu’il compte mettre en oeuvre pour vendre votre propriété est capital. Demandez-lui de vous montrer des exemples de publicité déjà parues pour ses autres inscriptions. Demandez-lui les noms des magazines et la fréquence des parutions envisagées pour publiciser votre propriété. Demandez-lui de quelle façon et à quelle fréquence sera fait le suivi des visites et appels de clients potentiels. Assurez-vous qu’il disposera de suffisamment de temps à VOUS consacrer. Si pour vous appâter il prétend avoir déjà un ou des acheteurs pour votre propriété et qu'il ne peut le prouver, interrogez-vous sur sa franchise et son honnêteté. Bref, agit-il en professionnel et est-il prêt à endosser par écrit toutes ses promesses? Et finalement, paraît-il trop empressé à vous faire signer le contrat de courtage et aucunement réticent à négocier à la baisse sa rétribution ?

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Pourquoi retenir les services d'un agent immobilier?

À chacun son métier
Pour la majorité d’entre nous, notre résidence principale s’avère notre bien matériel le plus précieux. Devoir la mettre en vente s’avère donc une décision capitale vu l’importance de la somme en jeu et le grand nombre d’étapes à franchir avant sa conclusion finale.

Comme la vente d’une propriété est souvent synonyme de complexités légales, financières et commerciales, trouver un acheteur et espérer le maximum de profit requiert des compétences en marketing, négociation, rédaction de contrat et droit immobilier. Il faut, de plus, jouir d’une grande disponibilité pour montrer la propriété en tout temps, tant la semaine que la fin de semaine, être d’une affabilité à toute épreuve lorsqu’il s’agira de répondre à toute demande d’information à toute heure du jour, et avoir très bon caractère afin de se prémunir contre les commentaires parfois négatifs et les visiteurs trop curieux ou impolis.

De toute évidence, vendre une propriété s’avère beaucoup plus compliqué et accaparant qu’on ne le pense. Le futur vendeur a donc avantage à s’adresser à des spécialistes du domaine pour s’informer et éviter toute erreur coûteuse. Le recours à un agent immobilier, expert en la matière, vous assurera de franchir en toute quiétude toutes les étapes d’une transaction financière qui vous tient à coeur et préservera intactes tranquilité d’esprit et santé. Comme le dit si bien ce vieil adage : “Chacun son métier, les vaches seront bien gardées”.

Les multiples avantages d'utiliser les services d'un agent immobilier
Saviez-vous qu’on doit franchir de nombreuses étapes pour mener à bien une transaction immobilière et pourquoi votre agent immobilier est l’expert qui vous assure de les franchir toutes avec succès?

• Il a reçu une formation en droit, en évaluation immobilière, en mathématiques immobilières et en rédaction de contrats, de même que sur la Loi sur le courtage immobilier;

• Il sait diriger ses clients vers les bonnes personnes-ressources, qu’il s’agisse de l’inspecteur en bâtiment, du courtier hypothécaire ou du notaire;

• Il a accès au système MLS, base de données exclusive aux agents immobiliers, l’outil le plus important et le plus puissant qui fait en sorte que plus de 9 000 agents et courtiers immobiliers travailleront pour vous;

• Il constitue “en soi” une importante protection autant financière que légale. Les courtiers et agents immobiliers du Québec sont encadrés par la Loi sur le courtage immobilier et par l’ACAIQ et sont liés par des obligations légales et déontologiques strictes régissant la quasi totalité des gestes professionnels qu’ils posent. De plus l’agent immobilier contribue au Fonds d’indemnisation du courtage immobilier qui a le pouvoir d’indemniser le consommateur dans l’éventualité où un problème survient dans le cadre d’une transaction et l’assurance-responsabilité professionnelle à laquelle doit souscrire son courtier vous offre une protection financière supplémentaire en cas de faute, erreur, négligence ou omission;

• Il connaît toute la paperasse à remplir et tous les documents nécessaires pour mener à bien une transaction;

• Il connaît les aspects légaux de la vente ou l’achat;

• Il vous évitera d’êtres appelés à n’importe quelle heure de la journée et n’importe quel jour de la semaine;

• Il a accès à des données sur des comparables vendus de votre quartier et à des listes de résidences à vendre; • Il vous permettra d’économiser temps et argent tout en vous évitant stress et anxiété;

• Il connaît le pouls du marché et peut ainsi mieux évaluer vos chances de vendre rapidement;

• Il vous évitera de nombreux soucis liés aux décisions financières, légales et techniques à prendre;

• Il vous fera profiter de stratégies publicitaires efficaces;

• Il vous assurera que les visites, les suivis et les analyses seront gérés efficacement; • Il rassemblera tous les documents légaux et vous accompagnera chez le notaire;

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jeudi 19 février 2009

Saint-Jean-sur-Richelieu et ses nombreuses pistes cyclables.


Saint-Jean-sur-Richelieu se situe à la croisée de nombreuses pistes cyclables qui vous mèneront en direction de Chambly, des Cantons de l’Est ou des États-Unis.

La ville et sa région constituent une destination incontournable de même qu'une invitation à pédaler le long de l’une des plus belles rivières du Québec, à découvrir plus de trois siècles d’histoire, à savourer les produits locaux ou à dénicher les endroits chaleureux à visiter ou pour s'y reposer.

Depuis l’arrivée des premiers colons sur les rives de la «Rivière-aux-Iroquois» jusqu’à aujourd’hui, la rivière Richelieu déploie le même magnétisme par sa présence apaisante et les multiples ressources qu’elle offre : la villégiature, l’observation des oiseaux sauvages, les sports nautiques et la navigation de plaisance, la pêche et le patin ou encore, les randonnées sur la piste polyvalente du canal de Chambly.

Le chemin fluide de l'histoire : La rivière Richelieu.
Comme l’explorateur remontant le cours de la rivière pour en découvrir la source, il faut revenir aux débuts de la colonie pour connaître les origines de Saint-Jean-sur-Richelieu. Les pionniers français s’engageaient alors dans l’immensité bleue de la «Rivière-aux-Iroquois» pour atteindre les terres prodigues de la vallée du Richelieu et le lac Champlain.

Au XVIIe siècle, les assauts répétés des Iroquois mettent en péril l’existence de la colonie française d’Amérique. C’est à cette époque qu’apparaissent, le long de la nouvelle voie de guerre, les premiers postes militaires à l’origine de la désignation «vallée des forts» qui est associée à la région du Haut-Richelieu.

Au XIXe siècle, le chemin fluide des hostilités laisse la voie libre au commerce. Il amène des visiteurs alanguis en provenance de New-York et Montréal. Facilement navigable depuis l’ouverture du canal de Chambly en 1843, la rivière agit telle l’eau au moulin pour le développement économique local. Sa contribution à la prospérité régionale se fait alors déterminante et Saint-Jean devient, au milieu du siècle, le port intérieur le plus important du Québec et du Canada.

Promenade du Quai dans le Vieux-Saint-JeanSaint-Jean et la rivière Richelieu liaient leur destinée il y a 300 ans pour voir s’ériger le fort Saint-Jean. Si les siècles ont porté cette alliance jusqu’à nos jours, les acteurs contemporains ont consacré l’union dans l’appellation de la municipalité afin que nul ne soit tenté de situer le Saint-Jean d’aujourd’hui ailleurs que sur les rives du Richelieu.

Le patrimoine architectural de Saint-Jean-sur-Richelieu.
L'inventaire du patrimoine bâti de Saint-Jean-sur-Richelieu fait ressortir la richesse et la diversité de son architecture. De l’architecture religieuse à l’architecture industrielle, en passant par l’architecture domestique, agricole, commerciale, institutionnelle et militaire, toutes les fonctions sont représentées à Saint-Jean-sur-Richelieu. Même l’architecture résidentielle, qui domine largement l’inventaire du patrimoine bâti, est marquée par une grande variété : maisons urbaines, bourgeoises, de villégiature, de ferme ou de quartiers ouvriers. Que dire maintenant des styles et courants architecturaux issus de différentes modes et influences internationales ainsi que des techniques constructives qui évoluent avec le temps.

D’abord issues du savoir-faire des premiers arrivants français et acadiens, l’architecture s’est ensuite adaptées aux modes britanniques et américaine autant au niveau des compositions architecturales que des techniques et des matériaux de construction. Il en résulte une mosaïque de formes, de couleurs et de matériaux qui façonnent les paysages bâtis des différents secteurs de la ville.

Ainsi, le Vieux-Saint-Jean se démarque par ses édifices institutionnels et commerciaux en brique rouge tandis que le centre d’Iberville est davantage constitué de cottages dans un tissu urbain moins serré et verdoyant. Les trois autres secteurs que constituent Saint-Athanase, Saint-Luc et L’Acadie, au caractère plus agricole, se découvrent quant à eux à travers les différents rangs au parcours plus sinueux. Ça et là, des maisons en pierres et des fermes ponctuent le paysage bucolique. L’Acadie, qui possède un noyau villageois bien conservé, est particulièrement riche d’un point de vue patrimonial. Le grand nombre de maisons ancestrales et la fierté de certains de leurs propriétaires, qui en prennent un soin jaloux, en font un haut-lieu du patrimoine au Québec.

La rivière Richelieu constitue le principal accès à sa source, le lac Champlain, en bordure duquel croît une nature généreuse, et dont les rives sont exemptes d’industries polluantes ou de villes d’envergure. Si la rivière Richelieu demeure l’effluent le plus important du lac, la position de Saint-Jean-sur-Richelieu à la sortie d’une source aussi cristalline favorise la présence d’une eau de qualité.

Avec son bassin versant d’une superficie de 23 720 km2, dont 84 % en territoire américain, la rivière Richelieu constitue à juste titre le plus important tributaire de la rive sud du fleuve Saint-Laurent. Elle traverse en sol québécois les basses-terres du Saint-Laurent vers le nord pour se jeter dans le fleuve à la hauteur de Sorel.

La rivière Richelieu est largement utilisée à des fins récréatives et d’approvisionnement en eau potable. En outre, elle regorge d’une multitude d’espèces de poissons. Soixante des 116 espèces de poissons d’eau douce du Québec y vivent et au moins 25 s’y reproduisent, dont le chevalier cuivré que l’on retrouve exclusivement dans le Richelieu.

Par ailleurs, la gestion des eaux constitue une préoccupation constante pour les dirigeants et administrateurs municipaux qui ont inauguré en 1997 la Station d’épuration du Haut-Richelieu. Depuis, la station d’épuration recueille l’ensemble des eaux d’égout et des déchets provenant des résidences, commerces, industries, édifices administratifs, ainsi que les eaux d’infiltration et de ruissellement de surface, pour retourner à la rivière une eau épurée.

Reliant Saint-Jean-sur-Richelieu à Chambly, le canal est ponctué de neuf écluses qui permettent de contourner les rapides et de franchir une dénivellation de près de 24 mètres entre le bassin de Chambly et le Haut-Richelieu.

Le canal de Chambly est bordé par une piste polyvalente de 20 km qui constituait un ancien chemin de halage.

On peut parcourir les 19 km de cet ancien chemin de halage tout en appréciant la quiétude et la beauté des paysages en bordure de la rivière Richelieu. À l’approche des écluses, les intéressés peuvent observer le fonctionnement manuel de celles-ci, authentiques répliques du passé, et tous les ponts qui, en chemin, tournent et basculent. Une fois à destination, le Fort Chambly convie les cyclistes à un rendez-vous historique.

Il existe sur le territoire de la municipalité plusieurs pistes cyclables qui facilitent les déplacements quotidiens ou permettent de visiter la capitale régionale, notamment :
 le long des rues Champlain et Jean-Talon, en bordure du Richelieu
 sur l’Ile-Sainte-Thérèse, le long du canal de Chambly
 sur la rue Jacques-Cartier, du Vieux-Saint-Jean jusqu’à l’Axe cyclable de la Vallée des Forts
 sur le boulevard Industriel, traversant une partie du secteur Saint-Jean
 dans les quartiers récents du secteur Saint-Luc, sur les rues Chênevert et Saint-Gérard
 au cœur des secteurs Iberville et Saint-Athanase sur la Montérégiade II

Source : Ville de Saint-Jean-sur-Richelieu

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Chambly : son canal et son fort datant de 1665.



Histoire et patrimoine
Une histoire de trois siècles et un riche patrimoine issu de la seigneurie de Chambly, qui date de 1665, le territoire de Chambly tient son nom du premier seigneur Jacques de Chambly.

Ce commandant du régiment de Carignan-Salière, envoyé par le roi de France, est responsable de la construction du premier fortin de bois érigé au pied des rapides de la rivière Richelieu afin d’arrêter l’invasion des Iroquois.

Ce fort est à l’origine du peuplement chamblyen qui poursuit son développement depuis cette époque.
Les soldats du régiment de Carignan-Salières feront aussi un chemin entre le fort et Montréal, soit le chemin de Chambly, la première route au Canada, Chambly et Carignan sont d’ailleurs toujours traversées par l’ancien chemin de Chambly (la route 1), aujourd’hui la route 112.
En 1855 est née la municipalité de la Paroisse de Saint-Joseph-de-Chambly et c’est en 1965 qu’elle prendra le nom de Carignan.
Dans le secteur ancien, on retrouve de nombreuses maisons patrimoniales, dont quelques-unes datent du 17 e siècle. Ces bâtiments, associés au lieu historique du Fort-Chambly et au canal historique, constituent le circuit patrimonial de Chambly, emprunté chaque année par des milliers de visiteurs.

Fort-Chambly, lieu historique national
Chambly jouit de la présence sur son territoire d'un joyau du patrimoine canadien : le lieu historique national du Fort-Chambly. Unique en Amérique du Nord, le Fort-Chambly témoigne de la présence française dans la Vallée du Richelieu depuis 1665. Précieux témoin de l'histoire militaire de la Nouvelle-France, cette fortification est à l'origine du peuplement de la ville de Chambly.
Restauré en 1983 par Parcs Canada, le fort souligne l'importance stratégique de la rivière Richelieu pendant près de trois siècles. Aujourd'hui, ses murs abritent des expositions relatant les différentes étapesdu développement de la Nouvelle-France et la vie des habitants tant civils que militaires. Une visite autonome des expositions permet aux visiteurs de percer les mystères du passé.

Le canal de Chambly, plus de 150 ans de navigation
D'une longueur de 19 kilomètres, le canal de Chambly permet de contourner quatre séries de rapides entre Chambly et Saint-Jean-sur-Richelieu. Il comporte neuf écluses, dont huit fonctionnant manuellement. Inauguré en 1843, le canal a été reconnu d'importance historique nationale en 1929.
Les visiteurs y retrouvent de nombreux éléments historiques : écluses, ponts, maisons anciennes, logettes, kiosque d'interprétation et centre d'archives. Le secteur des écluses 1-2-3 est un endroit idéal pour découvrir l'histoire du canal et observer les éclusiers à l'oeuvre.
Le canal est ouvert à la navigation de la mi-mai à la mi-octobre.
Un service d'information est offert à cet endroit tout au long de l'année par l’organisme Les Amis du Canal, en collaboration avec Parcs Canada. Sur place, on y retrouve une imposante maquette des écluses ainsi qu'une salle d'exposition présentant une collection de photos anciennes et d'outils en usage par le passé aux ateliers du canal historique de Chambly.

Source : http://www.ville.chambly.qc.ca

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Le Haut-Richelieu

Au bord d'une paisible rivière, l'écho du temps passé
La majestueuse rivière Richelieu, longue d'environ 130 km, prend sa source au lac Champlain, sur la frontière qui sépare le Québec du Vermont, puis fait route au nord pour se jeter enfin dans le Saint-Laurent, à Sorel.

C'est un important maillon de l'axe fluvial Montréal - New York que constituent le fleuve Hudson, le lac Champlain et le Saint-Laurent. Le cours de la paisible rivière se prête à toutes les formes de navigation et durant tout l'été, de nombreuses embarcations sillonnent continuellement ses eaux, comme au temps jadis!

Histoire
C'est en 1609 que Champlain la remonta pour mener la première attaque française contre les Iroquois. Le cours d'eau s'appelait alors " la rivière des Iroquois ".
Ce n'est qu'en 1642 qu'on la débaptisa pour lui donner son nom actuel en l'honneur du Cardinal de Richelieu, Premier ministre de Louis XIII.

La Vallée des Forts
À cause de sa situation stratégique, le Haut-Richelieu fut jalonné d'une série de forts : Chambly, Ste-Thérèse, Saint-Jean, l'île-aux-Noix, l'île-aux-Têtes et Lacolle.

Route d'invasion
Au tout début de la colonisation, le Richelieu servit de route aux colons français et aux anglais qui ne cessaient de se harceler à l'époque. En 1760, l'armée anglaise descendit la rivière jusqu'à Montréal. Les envahisseurs américains suivirent la même voie en 1775. Plus tard, pendant la guerre de 1812, les forces américaines furent à nouveau repoussées à l'endroit où se trouve aujourd'hui le village de Lacolle.

Colonisation
Le temps des invasions étant passé, des pionniers s'installèrent dans la région pour en cultiver les terres fertiles. Ils étaient acadiens, loyalistes de la Nouvelle-Angleterre, marchands anglais, irlandais de la Grande Famine, militaires français, allemands et suisses etc. On entrait dans l'ère des échanges commerciaux. Il ne s'agissait pas d'empêcher l'accès par le sud, mais bien au contraire d'améliorer la communication entre Montréal et les États-Unis et de développer tout un réseau de canaux.

Les Rébellions de 1837 et 1838
Le Haut-Richelieu joua un grand rôle dans le conflit qui opposa le régime britannique au parti Patriote qui revendiquait un gouvernement démocratique. Le Haut-Richelieu fut autant le siège d'assemblées pacifiques que de violents affrontements. Les villages de Napiervillle et de L'Acadie subirent maints pillages et destruction. Les chefs Lucien Gagnon et le Dr Cyrille-Octave Côté réussirent à s'enfuir aux États-Unis mais des centaines de Patriotes croupirent dans les cachots de Montréal. Quelques-uns furent pendus et d'autres furent exilés en Australie. Sur une longue distance, la route qui longe la rive du Richelieu s'appelle le Chemin des Patriotes. Du sommet du mont St-Hilaire, vous pouvez découvrir une splendide vue du Haut-Richelieu, jusqu'au lac Champlain.

Source : L'Office du Tourisme et des Congrès du Haut-Richelieu.

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La Montérégie et son histoire.

Situé à une vingtaine de kilomètres du pont Champlain sur la rive sud de Montréal, laissez-vous séduire par les origines de la Montérégie, le passé militaire du Haut-Richelieu et ses trois siècles d'histoire et le fort et le canal de Chambly.

LA MONTÉRÉGIE et son riche passé

Témoin d'un passé :
L’appellation Montérégie doit son origine aux collines qui émergent de la plaine et qui sont appelées « montérégiennes ». Le mont Saint-Hilaire, le mont Rougemont, le mont Yamaska, le mont Saint-Grégoire,le mont Saint-Bruno et le mont Rigaud forment une ligne imaginaire entre l’Île de Montréal et les Appalaches.

Bordée de lacs et de rivières, la Montérégie possède un réseau hydrographique important qui fut le témoin privilégié de plusieurs batailles historiques. La rivière Richelieu, qui traverse la Montérégie du nord au sud, servait autrefois de voie navigable pour le commerce avant de voir construire sur ses berges des fortifications qui servirent à défendre la population des attaques militaires. Profitez d’une des nombreuses croisières pour apprécier le calme des cours d’eau et découvrir la faune et la flore des marais du secteur du lac Saint-Pierre et des nombreuses îles de la région.

La Montérégie est la troisième région en importance au Québec pour le nombre de sites historiques, de musées et de centres d’interprétation. Venez visiter les différents sites patrimoniaux de la région et venez découvrir l’essentiel de l’histoire du patrimoine canadien : de la présence autochtone aux guerres de la conquête de la Nouvelle-France, de la récente histoire industrielle du Québec jusqu’à la Bataille des Patriotes.

Partez à la rencontre de lieux où plusieurs illustres personnages ont vécus et marqués l’histoire du Canada : Samuel de Champlain, Sir Georges Étienne Cartier, l’héroïne Madeleine de Verchères, le frère André (fondateur de l’Oratoire Saint-Joseph), Honoré Mercier, Louis Cyr, Paul-Émile Borduas, Jordi Bonet, Ozias Leduc et bien d’autres.

Source : Tourisme Montérégie - http://www.tourisme-monteregie.qc.ca/.

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L'immobilier canadien baissera de 8% en 2009.

Le recul sera plus marqué dans les provinces de l’Ouest et en Ontario où la correction n’est pas terminée. À l’exception de Terre-Neuve et Labrador, toutes les provinces connaitront des reculs dans les prix. Le recul de 8% en 2009 sera suivi d’une très faible hausse de 1% en moyenne en 2010.

«Les acheteurs et les prêteurs hypothécaires sont plus prudents. Par conséquent les délais nécessaires pour conclure la vente d’un logement seront prolongés», a déclaré l’économiste en chef de l’ACI, Gregory Klump. Pour l’association canadienne de l’immeuble, le volume de transactions devrait baisser de 17% en 2009, ce qui suit une baisse équivalente en 2008.

Le marché atteindra ainsi son niveau le plus faible depuis 2000. Certains vendeurs qui ne sont pas prêts à concéder sur les prix feront sortir les logements du marché. «Le rétrécissement du choix pour les acheteurs permettra l’émergence d’un plancher pour les prix ouvrant la voie à une reprise possible en 2010», soutient Gregory Klump. Le vrai mouvement d’accélération se produira en deuxième partie de 2010, estime l’ACI. Les moteurs de la relance seront l’Alberta et la Colombie Britannique.

Source : Anne Robert, LAPRESSESAFFAIRES.COM

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Le prix des maisons continuent de monter.

Selon les données du système MLS®, la Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) indique que malgré une baisse des ventes de 37 % dans la région métropolitaine de Montréal en janvier 2009 comparativement à janvier 2008, le prix médian d’une maison unifamiliale continue d’augmenter de 3 %.

« Il est évident que la baisse de confiance des consommateurs en l’économie est le principal facteur qui explique la régression des ventes », indique Michel Beauséjour, FCA, chef de la direction de la CIGM. « Dans ce contexte, il n’est pas surprenant que le nombre de transactions ait décliné, et ce, malgré la stabilité du marché immobilier depuis les 30 dernières années, soit depuis le début de la compilation de nos statistiques. « À titre d’exemple, les prix dans la région de Montréal continuent pour l’instant d’augmenter, lentement mais sûrement, contrairement à d’autres grandes villes canadiennes, comme Toronto, Vancouver et Calgary, qui ont vu leurs ventes ainsi que leurs prix diminuer », ajoute M. Beauséjour.Toutes les catégories de propriété ont enregistré une hausse des prix. Le prix médian d’une maison unifamiliale a crû de 3 % par rapport à janvier 2008, pour s’établir à 225 000 $. Le prix médian des copropriétés a enregistré une hausse de 4 %, alors que celui des plex a augmenté de 3 %. En termes de ventes, 1 662 transactions ont été conclues dans la région métropolitaine de Montréal en janvier 2009, en baisse de 37 % par rapport au même mois l’an dernier. Les ventes de maisons unifamiliales ont diminué de 36 %, alors que celles de plex et de copropriétés ont enregistré une baisse de 37 %.

Sur le plan géographique, le nombre de transactions conclues sur l’Île de Montréal a diminué de 29 % en janvier 2009 comparativement à janvier 2008. Les ventes sur la Rive-Sud ont enregistré une baisse de 36 %, alors qu’elles ont reculé de 41 % sur la Rive-Nord, de 43 % dans le secteur de Vaudreuil-Soulanges et de 48 % à Laval. Au 31 janvier 2009, le nombre d’inscriptions en vigueur sur le système MLS® était en hausse de 12 % par rapport à la même date l’an dernier.

À propos de la Chambre immobilière du Grand Montréal
La Chambre immobilière du Grand Montréal est une association à but non lucratif qui compte plus de 9 500 membres; agents et courtiers immobiliers. Deuxième plus grande chambre au Canada, sa mission est de promouvoir et protéger activement les intérêts professionnels et d’affaires de ses membres afin qu’ils accomplissent avec succès leurs objectifs d’affaires et qu’ils conservent leur prédominance dans l’industrie immobilière.

Source : La Chambre immobilière du Grand Montréal

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Le marché immobilier en santé à Montréal.

Moribond dans une bonne partie des États-Unis, le marché immobilier reste en pleine santé dans la grande région de Montréal.
Selon les statistiques de la Chambre immobilière du Grand Montréal, qui se basent sur les transactions effectuées sur son système MLS, utilisé par les courtiers, la croissance des ventes a été de 11% en 2007, soit la plus forte hausse en cinq ans.

Le volume des ventes enregistrées a lui aussi progressé et atteignait près de 13 G$, en hausse de 19%. «Cette augmentation du nombre de transactions, combinée à un inventaire de propriétés à vendre comparable à 2006, a contribué à maintenir un marché à l'avantage des vendeurs en 2007», indique Michel Beauséjour, directeur de la Chambre immobilière du Grand Montréal.

«En conséquence, les hausses de prix sont demeurées soutenues, atteignant en moyenne 5 à 7 % selon le genre de propriété, c'est-à-dire de deux à trois fois le niveau de l'inflation.» Depuis 1998, le prix des propriétés a doublé dans la grande région de Montréal, stimulé par la création d'emplois, la confiance des consommateurs, de même que des taux d'intérêt historiquement bas.

Toutes les régions en profitent
Toutes les régions faisant partie du Grand Montréal ont profité de cette croissance, la région de Lanaudière se démarquant avec des hausses de 13% du prix des propriétés entre 2006 et 2007. Favorisé par des évolutions démographiques qui voient les baby-boomers délaisser progressivement la maison de banlieue pour une copropriété, à laquelle ils ajoutent souvent une maison de campagne, le condo est l'unité immobilière la plus en vogue dans le grand Montréal, avec une hausse du nombre de ventes de 20% à Montréal, de 24% en Montérégie et de 28% dans Lanaudière. À Montréal, le prix des condos a grimpé en moyenne de 5% en 2007 pour atteindre 241 000$. À Laval, il a atteint 175 000$ (+ 7%) et en Montérégie, 166 000$ (+ 6%). Le marché de la résidence unifamiliale est porté lui par les enfants des baby-boomers. La hausse du nombre de transactions est de l'ordre de 13% dans les Laurentides, de 10% en Montérégie et de 7% à Laval, mais la hausse des prix est plus substantielle : elle atteignait 8% en Montérégie (216 000$), 8% à Laval (236 000$) et 10% dans Lanaudière (174 000$).

Encore une bonne année en 2008
Michel Beauséjour s'attend encore à une bonne année en 2008 pour le marché immobilier montréalais : « Les taux d'intérêt, la création d'emplois et la confiance des consommateurs devraient continuer à pointer dans la bonne direction cette année, quoique peut-être un peu moins fortement qu'en 2007. » «Il faudrait vraiment une récession sévère aux Etats-Unis pour ébranler l'économie canadienne, qui devrait sortir indemne d'un ralentissement économique moins important au sud de la frontière». Selon lui, s'il y a eu un rattrapage certain depuis 10 ans dans le prix des résidences dans le Grand Montréal, il reste toutefois encore de l'espace pour des augmentations annuelles dépassant le niveau de l'inflation, Montréal restant un des grands marchés immobiliers les plus abordables en Amérique du Nord.

Source : Jean-François Cloutier, LAPRESSEAFFAIRES.COM

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